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Billets dans la catégorie valorisation entreprise

Actoria anime le parcours « Objectif Valorisation » de l’ IRCE le 20 septembre

ACTORIA anime le

parcours « Objectif

valorisation » de l’IRCE

le 20 septembre 2017

« Objectif valorisation  » est un parcours de l’ IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 20 et 27 septembre 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

[email protected]

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours "Objectif valorisation" de l'IRCE le 28 juin 2017

 » Objectif valorisation  » est un parcours de l’IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 28 juin et 7 juillet 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

[email protected]

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Séminaire « Objectif valorisation » (IRCE) animé par ACTORIA

« Objectif valorisation d’entreprise » : l’IRCE organise deux nouveaux séminaires les 8 décembre 2016 et 12 janvier 2017 avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Animé noSéminaire "Objectif valorisation" (IRCE) animé par ACTORIAtamment par le Cabinet ACTORIA, ce programme est destiné à accompagner les dirigeants dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur entreprise.

Fort du succès des premières éditions  conduites depuis 2005 qui ont permis d’accompagner une centaine de cessions d’entreprises sur le territoire régional, l’IRCE, organisme piloté par des chefs d’entreprises, relance ce dispositif qui permet d’intégrer, en toute confidentialité, un accompagnement court et opérationnel pour répondre aux principales questions :

  • Comment valoriser mon entreprise ?
  • Quelles orientations patrimoniales et fiscales choisir ?
  • Comment préparer mon projet de transmission et élaborer le plan d’actions ?

Deux ateliers de travail sont animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise, et ont pour thèmes :

  1. Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  2. La fiscalité de la transmission et le montage juridique.

Les cédants bénéficient d’un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés. Par ailleurs un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise, peut être mis en place.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
 
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

[email protected]

Tel : 04 93 18 86 18

Actoria anime les formations « Reprendre une entreprise » de l’IRCE

« Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » : l’IRCE lance à partir du 4 novembre 2016, une nouvelle édition de son parcours de formation , avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Actoria anime les formations "Reprendre une entreprise" de l'IRCECe parcours  animé notamment par le Cabinet ACTORIA est basé sur :

–          l’apport d’outils méthodologiques,

–          des échanges entre porteurs de projet,

–          un suivi personnalisé par des consultants spécialisés.

Destiné à tout porteur de projet de reprise, le parcours « Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » permet au futur repreneur de préparer son projet en structurant ses démarches, de l’étude de faisabilité jusqu’au montage du projet.

Le dispositif comprend un séminaire de cadrage d’1 journée, le 4 novembre, pour connaître les fondamentaux de la reprise, suivi d’un parcours modulaire de 5 ateliers spécialisés du 16 novembre au 14 décembre 2016.

Diagnostiquer, évaluer l’entreprise cible, réaliser le montage juridique, construire le plan financier, se préparer à la prise en main d’une entreprise… autant d’étapes pour lesquelles il est déterminant de bénéficier d’un accompagnement spécifique par des experts en transmission/reprise et de disposer d’outils et de méthodes éprouvés pour concrétiser son projet de reprise.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

[email protected]

Tel : 04 93 18 86 18

 

10 conseils pour augmenter la valeur de son entreprise

10 conseils pour augmenter la valeur de son entreprise

Lorsque vous décidez de vendre votre entreprise ou d’ouvrir son capital, la question de sa valorisation devient souvent un débat d’expert (quelles méthodes de valorisation) ou un sujet de conviction personnelle (quel est le « juste prix »). Et si vous deveniez acteur de cette valorisation par le pilotage même de votre société ? Prendre en amont les bonnes décisions, au lieu de subir a posteriori le débat sur le prix… Cela suppose de l’anticipation et de la méthode. Actoria a répertorié les 10 clés stratégiques pour « booster » la valeur de votre entreprise.

  1. Savoir s’entourer

Pluridisciplinaire et expérimenté, le Conseil spécialisé en cession de PME vous accompagne et réalise pour vous de nombreuses tâches du projet de cession pour que vous consacriez tous vos efforts à la croissance de votre entreprise. Il aide votre entreprise et vous-même à se présenter aux repreneurs avec l’élaboration de votre projet personnel et d’un mémorandum. Il diffuse votre offre et filtre les candidats pour que vous ne rencontriez que les plus pertinents. Il négocie et démine les négociations avec un rôle de médiateur pour faire aboutir la cession d’entreprise.

  1. Continuer d’entreprendre

Plus que jamais durant la préparation de la cession, vous devez développer l’entreprise pour décrocher de nouveaux contrats. Vous devez démontrer que votre entreprise est sur un marché porteur, et que vos équipes sont dans une dynamique commerciale. Votre capacité à rester aux manettes prouve votre fiabilité et instaure une relation de confiance  : vous ne léguez pas un cadeau empoisonné mais bien une entreprise compétitive et bénéficiaire.

  1. Etre vu, connu et reconnu

Captez l’attention des repreneurs intéressés en ayant une bonne visibilité via un site internet moderne et fonctionnel pour présenter votre activité. La notoriété garantit une clientèle fidélisée et un réseau solide, un ancrage solide à travers une organisation professionnelle permet donc d’augmenter la valeur de votre entreprise. Votre site doit contenir les témoignages de vos clients  et démontrer le savoir-faire de vos équipes.

  1. Innover et investir

Le repreneur souhaite récupérer une entreprise qui a été clairvoyante pour préparer l’avenir et se différencier de ses concurrents. Les investissements dans le capital immatériel (logiciels, brevets ou marques) renforcent les barrières à l’entrée vis-à-vis de vos concurrents potentiels. Pour autant, il s’agira de doser les investissements pour que ceux-ci ne pèsent pas sur la liberté du repreneur.

  1. Réduire les coûts

La rentabilité est déterminante dans la fixation du prix de la cession. Pendant la période de préparation vous devez  adapter votre rémunération et vos avantages pour les rapprocher de la norme de votre secteur. Il vous faudra aussi optimiser les autres postes de charges : charges fixes, dépenses liées à l’activité ou aux salariés, dépenses marketing, la chaîne d’approvisionnement, votre statut de salarié vers le TNS, ou encore éviter les pertes de change.

  1. Diversifier l’offre

La diversification est avant tout un gage de sécurité :  vous ne dépendez pas d’un seul marché ni d’un seul produit. Vous pouvez compenser à les aléas de vos différentes activités ou corriger sa saisonnalité. C’est aussi une opportunité d’agrandir votre marché. Vendre un produit à un client devient une porte ouverte pour vendre l’ensemble de votre offre à celui qui vous reconnaît déjà pour votre fiabilité. C’est enfin un atout de séduction puisqu’il augmente les chances de synergies et présente une branche d’activité qui manque d’investissement et donc créatrice de valeur.

  1. Une clientèle diversifiée

Cela réduit le risque commercial de voir s’évaporer une partie du Chiffre d’Affaires lors de la reprise. Un seuil raisonnable consisterait à ce que le premier client ne représente pas plus de 20% et les cinq premiers pas plus de50% du CA. Cela démontre votre capacité à signer de nouveaux contrats et à vous adapter à des clients différents. Avec une trop forte dépendance à un client cela diminue la note bancaire de l’entreprise et fragilise donc le financement de la reprise. Une « dépendance économique » est même interdite par l’article L.430 du Code du Commerce. Seront fortement appréciés : des contrats longs et étalés sur plusieurs années avec des clients fidélisés, qui démontreront un savoir-faire reconnu et des attaches commerciales.

  1. Dépersonnifier » l’entreprise

Il s’agit de réduire la dépendance de l’entreprise vis-à-vis de vous-même. La perte de savoir-faire ou de clients doit être minimale. L’objectif : passer du « je » au « nous » puis au « vous » dans le management de ses équipes. Instaurer des relais de compétence et de décision deviendra un pilier sur lequel pourra s’appuyer le repreneur et ainsi continuer son développement après votre départ. Enfin, il vous faut reformuler des contrats intuitu personae pour lier les clients à l’entreprise cible et non plus à la personne même du chef d’entreprise.

  1. Valoriser votre Personnel

Lors de la cession, le repreneur prend le pilotage des salariés de la cible. Il appréciera une équipe fidélisée et formée pour poursuivre la croissance de l’entreprise. La présence de membres de sa famille ou proches seraient un point d’inquiétude. Le turnover dans les effectifs sera d’autant plus faible si le bien être des individus, la reconnaissance de leurs talents et des conditions salariales attractives ont été installées avant la vente. D’autres éléments servent la valorisation comme des rémunérations indexée sur le résultat et des contrats à durée déterminée pour que la masse salariale soit flexible en fonction de la conjoncture.

  1. Gestion financière optimisée

Il s’agit de rassurer le repreneur sur la gestion financière de l’entreprise. Optimisez votre Fonds de roulement en ayant des délais de paiement clients réduits grâce à un meilleur suivi et un système de recouvrement, des décaissements fournisseurs maîtrisés, et un niveau de stock rationnalisé. Optimisez votre niveau de trésorerie à la clôture des bilans annuels lorsqu’approche la cession. Ne versez pas de dividendes la dernière année, essayez de vous faire payer par acomptes gonflant virtuellement les disponibilités et enfin ne vous lancez pas dans des investissements trop lourds.

André Didelot
Martin Costantini
Actoria International
Directeur Associé
Phone : +33 (0)4 93 13 33 47
Portable : +33 (0)6 60 50 27 21
e-mail : [email protected]
Site : www.actoria.fr
37 boulevard Dubouchage 06000 Nice
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Actoria sur BFM TV

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Actoria sur BFM : 4 erreurs à ne pas commettre pour réussir sa transmission d’entreprise

Tôt ou tard dans la vie de l’entrepreneur se pose la question de son désengagement de l’entreprise dans laquelle il a investi du temps et de l’argent.

Mais dès qu’il envisage ce désengagement, les questions se bousculent dans la tête de l’entrepreneur et souvent il repousse à plus tard cette éventualité.

Alors en effet les causes d’échec et les obstacles sont nombreux.

Parfois la transmission d’une entreprise se rapproche même du parcours du combattant !

Depuis de longues années, j’ai eu l’occasion de constater que certaines erreurs revenaient systématiquement.

Alors afin de ne pas être négatif et je ne vais pas seulement vous énumérer ces erreurs mais je vais directement vous indiquer ce qu’il faut fait faire pour ne pas les commettre.

Vous allez donc gagnez du temps et ne pas culpabiliser J

Peu importe la taille de votre entreprise, son activité, sa localisation ou même le degré d’urgence de votre projet, ces conseils sont valables pour tout le monde.

Erreur n° 1. Vous n’êtes pas prêt dans votre tête à transmettre votre entreprise

Depuis plus de 20 ans que j’accompagne des chefs d’entreprise et leur donne des conseils, j’ai remarqué qu’un des facteurs majeurs d’échec n’était pas lié à l’opération elle-même et même pas au fait de ne pas trouver un repreneur mais était lié à la prise de décision de l’entrepreneur.

Avant de se demander « comment » va t-on transmettre son entreprise, comment va-t-on trouver un bon repreneur, il faut se poser la question fondamentale du « pourquoi ». Il n’est pas possible de trouver de bonnes réponses au « comment » si le « pourquoi » de l’opération n’est pas bien appréhendé.

Alors notamment les conséquences de la transmission pour l’entrepreneur sont souvent mal abordées voir pas abordées du tout.

L’entrepreneur doit avoir défini un véritable projet de vie après son départ de l’entreprise. Et ce projet doit être stabilisé et irrévocable. Plus encore, les conséquences financières de cette transmission : perte de revenus de l’entreprise d’un côté et gain financier de l’autre avec l’impact fiscal que cela peut avoir, doivent être étudiés en détail avant de se lancer dans l’opération et non comme je le vois encore parfois lorsque l’on commence à discuter avec un repreneur.

Si vous ne vous posez pas ces bonnes questions, comment allez-vous trouver la motivation pour aller jusqu’au bout du processus ? Comment allez-vous convaincre un repreneur, qui doit investir du temps et de l’argent, que vous n’allez pas stopper le processus avant la fin ?

Donc mon conseil n° 1 : vous devez être prêt de manière irrévocable à transmettre

Erreur n° 2. Votre entreprise n’est pas prête à être transmise

Une fois que l’entrepreneur a pris une décision irrévocable et que la question du pourquoi est réglé, pour aborder la question du « comment », vous devez vérifier que votre entreprise est prête être présentée au marché !

Et pour savoir si votre entreprise est prête à être présentée au marché vous devez vérifier que le repreneur ne va pas découvrir des vices cachés et que le prix de vente tient la route.

Certains facteurs peuvent réduire le prix de vente de votre entreprise voir empêcher que l’opération se réalise.

Par exemple : avez-vous concentré tous les pouvoirs sur vous et n’avez délégué aucune des fonctions essentielles de votre entreprise ?

Etes-vous certain que vos autres associés, même les plus petits comme le copain ou la cousine éloignée que l’on a pas vu depuis des années, sont vraiment d’accords non seulement sur le principe de la vente de leurs actions mais aussi sur le prix de vente ?

ou encore votre chiffre d’affaires est-il concentré sur quelques références clients qui réalisent par exemple plus de 80% de votre chiffre d’affaires ou est-il bien réparti sur un panel diversifié de clients ?

Si vous avez répondu «oui» à l’une de ces questions, vous devez les régler avant de commencer la transmission de votre entreprise.

Pour ne pas avoir de problèmes de vices cachés avec des repreneurs, je vous conseille de repérer les problèmes qui peuvent être identifiés facilement par tout repreneur et de les corriger avant de transmettre.

Si vous ne pouvez les corriger, ne les cachez pas et annoncez-les aux repreneurs potentiels ainsi que les réponses que vous avez commencées à mettre en place.

Donc mon conseil n° 2 : vous devez être certain que votre entreprise est aussi prête que vous à être transmise

Erreur n°3. Vous concentrez vos efforts sur un seul repreneur

La nature humaine étant ce qu’elle est, un entrepreneur a tendance à aller vers la 1ère solution la plus simple et la plus rapide qui se présente à lui.

Dans l’absolu ce serait simple de vendre au concurrent qui vous demande de penser à lui ou au fonds d’investissement qui a appelé à maintes reprises pour vous rencontrer.

Alors oui c’est plus simple d’engager des discussions avec une personne que vous connaissez ou qui vous a contacté plutôt que de mettre en place un processus et un plan d’actions pour trouver un repreneur.

Mais que recherchez vous ? un repreneur lambda ou Le Bon Repreneur pour Votre entreprise ?

Etes-vous assez naif pour penser que le concurrent qui a déjà votre savoir savoir-faire, les mêmes machines que vous et les mêmes fournisseurs, va être intéressé par autre chose que vos clients et donc va vous faire une offre élevée de rachat ?

De même etes-vous assez naif pour penser que le fonds d’investissement qui représente des actionnaires investisseurs auxquels il doit assurer un niveau de rendement élevé, va vous faire une offre de rachat à un niveau élevé ?

Donc si le repreneur providentiel n’existe pas, vous devez mettre en place un plan d’action cohérent pour lancer un appel d’offres sur le marché afin d’identifier au moins 3 ou 4 repreneurs que vous allez mettre en concurrence.

Donc mon conseil n°3 : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier dans le choix du repreneur

 

Erreur n°4. Vous mettez toute votre énergie et votre temps dans votre projet de transmission

Jusqu’à la dernière seconde de la vente, jusqu’à la signature des actes et le paiement du prix, il peut se passer quelque chose qui empêche l’opération.

Ne prenez pas ce risque et gérez votre entreprise comme si l’opération n’allait pas se faire.

L’activité de votre entreprise doit se poursuivre et surtout vos résultats doivent continuer à progresser pour rassurer le repreneur pendant les discussions.

Vous devez continuer à développer votre chiffre d’affaires et signer des contrats prometteurs pour l’avenir de votre entreprise.

Surtout si vous avez un seul repreneur en lice, votre risque est maximal et vous devez considérer que la transaction n’est pas faite tant qu’elle n’est pas signée.

A aucun moment, un repreneur doit penser que vous êtes pieds et mains liés dans l’opération.

Il doit sentir votre engagement certes irrévocable à faire l’opération mais pas nécessairement avec lui.

Disposer d’un plan B ou C est sans doute l’un des meilleurs conseils à donner pour éviter de se retrouver dans le bec dans l’eau avec un repreneur qui se désiste au dernier moment ou un financement refusé.

Donc mon conseil n°4 : Gardez une partie de votre temps et de votre énergie pour votre entreprise

 

Et en bonus un 5e conseil ! :)

Erreur n°5. Vous n’êtes pas accompagné par des experts expérimentés

Un joueur de tennis professionnel ne va pas se battre contre un adversaire seul. Bien sûr, il va se retrouver seul sur le court, mais à tout le moins, il a son coach, entraineur et agent juste derrière lui.

De même, un repreneur s’entoure de conseillers financiers, fiscaux et juridiques pour acheter une entreprise

Au minimum pour conclure une transaction, vous devez avoir à vos côtés un conseiller financier, un avocat d’affaires expérimenté ainsi qu’un professionnel qui peut vous fournir des conseils fiscaux solides.

Rappelez-vous: les repreneurs sont des pros. Si vous cherchez à vendre à un fonds d’investissement, vous devez connaître leur politique d’investissement pour comprendre la cohérence de l’acquisition de votre entreprise.

Et si vous envisagez de vendre à un grand groupe, vous serez souvent en face de dirigeants très expérimentés dans votre domaine.

Vérifiez que vous disposez bien d’une équipe d’experts compétents à vos côtés qui peut non seulement anticiper les problèmes avant qu’ils ne surviennent, mais peut aussi vous aider à les résoudre lorsqu’ils se présentent.

Donc mon conseil n°5 : Soyez accompagné par des experts expérimentés

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Valoriser son entreprise, un casse-tête

Valoriser son entreprise, un casse-tête

Valoriser son entreprise, un casse-tête ? Pas si sûr....Beaucoup de chefs d’entreprise se posent cette question préalablement à l’initiation d’un processus de cession : mais combien vaut mon entreprise ? Généralement isolé dans son bureau ou chez lui, il a bien du mal à répondre à cette question.

Ce sujet un peu « tarte à la crème » a été à maintes reprises traité dans de nombreux articles et de nombreux livres. Il n’empêche que face à cette problématique, le chef d’entreprise est souvent perdu et ne veut ou ne peut pas consacrer du temps pour rentrer très souvent dans des méandres techniques qui soulèvent plus de questions que de réponses.

Alors faut-il pour autant prendre le risque de vulgariser cette problématique ? Je pense que oui. La perfection étant l’ennemi du bien, il vaut mieux une approche rapide et rationnelle qu’une interrogation parfois bloquante pour le chef d’entreprise.

Tout d’abord, le seul segment étudié sera les entreprises « in bonis » avec un historique à minima de trois quatre années, une rentabilité récurrente au moins sur les deux derniers exercices et une taille comprise entre 1 et 20 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour certains, ce segment est réducteur mais je pense qu’au contraire, une grande partie des chefs d’entreprise reconnaitront leur société dans cette description. Si l’on considère qu’il y a environ 440 000 entreprises en France, environ 215 000 ont un chiffre d’affaires entre 1 et 20 millions d’euros dont 167 000 entreprises sont rentables.

Valoriser son entreprise, un casse-tête ? Pas si sûr….

La valeur d’une entreprise pour un acquéreur, et c’est bien la seule chose qui nous intéresse, est constituée de deux éléments principaux :

Une fois cet état des lieux effectué, on peut commencer à travailler sur la valorisation. Il est évident que de multiples facteurs viendront affecter cette approche un peu réductrice mais le chef d’entreprise est conscient de ceux-ci et devra adapter ses attentes et son calcul.

Des éléments ci-dessus, on peut dresser une matrice assez simple au niveau de la Valeur de l’Entreprise c’est-à-dire avant la prise en compte de l’endettement financier net et en traduisant par un multiple du Résultat d’Exploitation :

Croissance / secteur Faible décroissance stable Forte
Traditionnel 2,5 – 3,0 3,0 – 4,0 4,0 – 5,5
Attractif 3,0 – 4,0 4,0 – 5,0 5,0 – 6,5
Très attractif 3,5 – 4,5 4,5- 6,0 6,0 – 8,0

Plusieurs remarques sont à apporter à ce tableau :

  1. Le Résultat d’Exploitation peut être pondéré sur deux voire trois exercices en attribuant bien sûr une pondération plus forte pour les exercices plus récents
  2. Si un estimé pour l’année en cours est disponible, on peut l’intégrer dans les calculs
  3. Dans l’hypothèse de sociétés en forte croissance, le prix pourra être pour partie un complément de prix ou crédit vendeur afin de valider les perspectives présentées
  4. Si des retraitements sont à effectuer, il faut les intégrer et travailler avec un Résultat d’Exploitation retraité. Généralement, les principaux retraitements observés sont :
  5. Frais non récurrents qui affectent négativement le Résultat
  6. Rémunération du ou des dirigeants trop élevée ou trop faible
  7. La taille de l’entreprise devra aussi être un facteur de correction ainsi que sa position sur son marché

Sur la partie Endettement financier net, il suffira de prendre le bilan le plus récent et de calculer ce montant en minorant ou augmentant la valeur d’entreprise en fonction du fait que la société est endettée ou à un surplus de trésorerie. Si besoin, on pourra introduire un facteur de saisonnalité si la trésorerie fluctue à l’intérieur d’une année et dans ce cas on prendra le point médian.

Un point important est la dépendance du fonds de commerce de la société avec le ou les dirigeants. Cet aspect ne dévalorise pas la société s’il est traité avec prudence par l’acquéreur. La période de transition doit être importante et le prix de cession doit s’accompagner d’un crédit vendeur ou complément de prix pour s’assurer des « bons et loyaux » services du cédant.

Georges Mereau

email : [email protected]

Tel : +33 (0)6 80 40 29 18

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Le piège des multiples de valorisation

Le piège des multiples de valorisation

business-valueLe cabinet ACTORIA CONSEIL aide les chefs d’entreprise à réussir la #cession de leur société.

Tout chef d’entreprise sera confronté à un moment ou un autre à la question épineuse de la valorisation de sa société. Les informations sur ce sujet foisonnent et les professionnels de l’#évaluation d’entreprise ne manquent pas. Cependant, de par leur complexité, les résultats de #valorisation ne sont pas à la portée de tous.

La tentation est alors grande de recourir à des raccourcis pour évaluer une entreprise

Il est tentant de recourir à des multiples d’éléments familiers, le chiffre d’affaires ou le bénéfice par exemple. Ainsi, une telle entreprise vaudrait-elle x fois son CA, ou x fois son bénéfice. On dit bien que L’Oréal vaut 27 fois son bénéfice ?

Ainsi, comment comprendre qu’une valorisation effectuée en bonne et due forme, mais compliquée à appréhender, par un professionnel de la transmission d’entreprise se révèle différente, voire très différente, du fameux multiple avec lequel une transaction similaire aurait été conclue ?

Cette situation créé un vrai doute chez le vendeur, et ce, surtout si la transaction en question s’est faite pour une entreprise « comparable ».

Bien sûr, « comparable » sous-entend même secteur d’activité, même métier, grosso modo la même taille, chiffre d’affaires et rentabilité. Cela pourrait être le cas, par exemple, d’un concurrent direct, ce qui ne manque pas d’y ajouter du piquant.

En tant que conseil aux dirigeants de pme, nous avons évidemment rencontré ce type de situation, en somme assez banale.

Ainsi, pour le cas qui nous intéresse, il s’avère que certes le chiffre d’affaire et la rentabilité sont du même ordre, mais le concurrent en question dispose d’une importante réserve de trésorerie, n’est pas du tout endetté et a un portefeuille de clientèle bien diversifié et pérenne.

Ce sont quelques uns des facteurs bien plus avantageux qui justifient à eux seuls une valorisation plus élevée, sans qu’on ait à aller plus loin dans une analyse comparative plus approfondie des multiples facteurs, aussi bien quantitatifs que qualitatifs, que constitue une évaluation complète.

Comparer ce qui est comparable

Ce qui faut donc retenir est qu’une évaluation par des coefficients multiplicateurs suppose l’existence de sociétés strictement comparables. Ce qui est rarement le cas pour les TPE et PME qui, de par leur taille, occupent souvent des niches de marché et sont donc chacune quasiment unique.

Leur petite taille fait aussi qu’elles sont beaucoup plus sensibles aux variations de leurs résultats, ce qui rend, encore une fois, leur comparaison extrêmement délicate.

Le nécessaire travail d’évaluation

Les coefficients multiplicateurs sont les résultants des calculs de valorisation, et non le contraire. C’est peut être un moyen pratique pour représenter la valeur d’une entreprise, mais certainement pas un substitut à la véritable évaluation par un professionnel qualifié.

Par :

Kalyann KONG

Tel : +33 (06) 75 20 16 56

E-mail : [email protected]

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L’effet de levier dans le cadre d’une holding

L’effet de levier dans le cadre d’une holding

Qu’est-ce qu’un effet de levier dans le cadre d’une holding ?Il arrive fréquemment qu’un ou plusieurs investisseurs désirent prendre le contrôle d’une société cible mais n’ont pas la capacité financière suffisante pour acquérir cette dernière.

Dans cette hypothèse, le montage consistant à faire acquérir la société cible par une holding de reprise peut apparaitre particulièrement intéressant puisqu’il confère un effet de levier. Le blog du dirigeant vous propose de revenir en détail sur cette notion.

En quoi consiste le montage ?

Le montage consiste à faire acquérir une société cible par une ou plusieurs holdings.

Illustration : une personne A dispose de 100 000 euros et souhaite acquérir une société cible valorisée à 530 000 euros. D’autres investisseurs sont intéressés par le projet et souhaite y investir 75 000 euros.

  • A créé une holding 1 et apporte 100 000 euros. D’autres investisseurs apportent 75 000 euros (soit 175 000 euros au total).
  • La holding 1 contracte un emprunt de 50 000 euros et apporte 225 000 euros à une nouvelle holding 2.
  • Cette holding 2 va pouvoir conclure, à son tour, un emprunt de 305 000 euros pour acquérir la société cible.
  • L’emprunt sera remboursé grâce aux dividendes versés par cette dernière.

Dans ce schéma, on constate qu’avec un investissement de 100 000 euros, A se retrouve majoritaire d’une société valorisée 530 000 euros.

Pour une acquisition directe de la société cible, il lui aurait fallu, en principe, investir au moins 265 000 euros pour bénéficier d’au moins la moitié du capital.

Qu’est-ce qu’un effet de levier ?

Pour comprendre la notion d’effet de levier, il convient de prendre en compte ses différentes composantes.

Le rachat d’une société par une ou plusieurs holdings de reprise génère en effet un effet de levier :

  • Sur le plan juridique
  • Sur le plan financier
  • Sur le plan fiscal
  • Sur le plan organisationnel

Ces différents effets de levier forment la notion générale.

Qu’est-ce qu’un effet de levier juridique ?

L’effet de levier juridique permet à un acquéreur de prendre le contrôle de la société cible par une ou plusieurs holdings intercalées.

Le montage tire profit des mécanismes du droit des sociétés pour optimiser cette prise de contrôle par :

  • Une rédaction d’un pacte d’associés
  • Une éventuelle émission d’actions de préférence

Cet effet de levier juridique permet également de préserver la responsabilité de la personne à la tête du groupe en cas de difficultés quant au remboursement de l’emprunt (excepté dans certaines hypothèses, comme pour une faute de gestion).

Remarque : le choix du statut juridique de la holding de reprise joue un rôle primordial pour le dirigeant. La SAS est ainsi souvent conseillée en raison de la protection accordée à son dirigeant et de la grande liberté statutaire qu’elle offre.

Il convient également de préciser que plus le montage comportera de holdings et plus la gestion du groupe sera lourde et coûteuse.

Qu’est-ce qu’un effet de levier financier ?

L’effet de levier financier consiste, pour la holding de reprise, à rembourser le montant de ses emprunts grâce aux dividendes perçus par la société cible.

Lorsque la société acquise comporte des actifs inutiles, il sera possible de procéder à leur cession dans l’optique de générer des dividendes supplémentaires pour rembourser l’emprunt au niveau de la holding.

Conseil Lbdd : la réussite d’un tel effet de levier financier n’est possible que si la société cible génère un résultat suffisant pour permettre une distribution régulière de dividendes. Ainsi, le rôle de l’audit est primordial pour évaluer la rentabilité future de la société cible antérieurement à l’acquisition.

Qu’est-ce qu’un effet de levier fiscal

L’effet de levier fiscal trouve sa consistance dans trois dispositifs qui peuvent être appliqués à un tel montage :

  • Le régime mère-fille : permet une quasi-exonération fiscale lors de la remontée des dividendes de la société cible vers la holding de reprise
  • La déduction fiscale des intérêts d’emprunt au niveau de la holding
  • Le régime de l’intégration fiscale : permet, en cas de détention de la société cible par la holding de reprise à plus de 95%, de rendre la société tête de groupe seule redevable de l’impôt. Ce régime permet également d’exonérer totalement la remontée des dividendes et de procéder à l’imputation des déficits du groupe.

Remarque : pour pouvoir bénéficier d’un tel effet de levier fiscal, la holding de reprise et la société cible doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés.

Qu’est-ce qu’un effet de levier organisationnel

Le montage permet d’être majoritaire à la tête de la société cible. Cet effet de levier consiste donc :

  • A dicter la politique de la société cible en vue de maximiser le profit pour permettre le remboursement de l’emprunt
  • A conserver ou à modifier le dirigeant actuel de la société

La politique organisationnelle du groupe se doit d’être en adéquation avec l’intérêt de la holding de reprise pour permettre d’optimiser le montage.

Conclusion

L’effet de levier conféré par un tel montage ne peut être un succès que si de nombreuses analyses et simulations ont été réalisées en amont de l’opération. A ce titre, le choix d’un professionnel compétent (expert-comptable ou avocat) apparaît nécessaire pour offrir toutes les garanties du montage.

Par :

Luc BRZUSTOWSKI

Tel : +33(0)4 37 65 07 67
E-mail : [email protected]

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