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Billets dans la catégorie cession entreprise

ACTORIA accompagne la vente de ONDES (Informatique) à Marseille

ACTORIA accompagne la vente de ONDES (Informatique) à Marseille

Le Groupe CYBERMANIA (Marseille, Sophia Antipolis) fait l’acquisition de la société informatique ONDES (Marseille)

La société ONDES est une entreprise de services informatiques, spécialisée dans l’infogérance, l’hébergement et la maintenance d’infrastructures (réseaux, téléphonie, télésauvegarde). Basée à Marseille elle a une clientèle d’entreprises, d’organisations internationales et de collectivités locales, incluant plusieurs références institutionnelles : ITER (programme de recherche nucléaire), ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement) des Bouches du Rhône, World Trade Center, etc.

 Le Groupe CYBERMANIA développe depuis plus de 20 ans sur la région PACA une offre de solutions informatiques (infrastructures informatiques, infogérance, maintenance, etc.) et de solutions d’impression (bureautique, gestion électronique de documents, etc.). Avec des équipes  basées à Marseille et à Sophia Antipolis, il intervient auprès d’une clientèle d’entreprises et de collectivités locales : au total plus de 500 clients dans de multiples secteurs tels que la finance (Swiss Life Reim, etc.), l’éduction (Wall Street English, etc.), l’immobilier (Groupe IPF, etc.), la santé ou la distribution spécialisée (Olly Gan, Cuisines Schmidt, etc.).

L’entreprise ONDES, créée en 2002, a été cédée en juin 2017 par son fondateur M. Romain Giraud au Groupe CYBERMANIA, dirigé par M. Vincent Simon. Les complémentarités de clientèles et le renforcement du Groupe CYBERMANIA dans les métiers de l’infogérance et des infrastructures télécom et informatiques ont été les principaux vecteurs de synergies de cette opération. A l’issue de cette acquisition, le Groupe CYBERMANIA réalise un chiffre d’affaire consolidé supérieur à 5,2M€, et se positionne comme un acteur de référence sur ses métiers dans la région PACA.

Conseil M&A : Cabinet Actoria Provence (André Didelot)
31 Parc du Golf, 13593 Aix-en-Provence
Tél : 04 84 80 06 85 – Mob : 06 60 50 27 21
info-provence@actoria.fr 

Conseil juridique : Cabinet Eiglier & Franzis (Martin Eiglier)
17, rue Venture- Marseille (13001)
Tel :  04 91 13 05 21 – Fax : 04 91 33 32 74 –  Mob : 06 28 04 04 18
http://eiglierfranzis-avocats.fr/

 

Actoria anime le parcours « Objectif Valorisation » de l’ IRCE le 20 septembre

ACTORIA anime le

parcours « Objectif

valorisation » de l’IRCE

le 20 septembre 2017

« Objectif valorisation  » est un parcours de l’ IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 20 et 27 septembre 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours "Objectif valorisation" de l'IRCE le 28 juin 2017

 » Objectif valorisation  » est un parcours de l’IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 28 juin et 7 juillet 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

ACTORIA anime une conférence du GRECO sur la reprise d’entreprise

ACTORIA anime le 12/01/2017 à Marseille une conférence du GRECO (Club des Grandes Ecoles Entrepreneurs) sur la reprise d’entreprises en Provence.

Le GRECO est une Fédération d’anciens élèves des Grandes Ecoles nationales de cadres et de dirigeants, membres des groupes régionaux « Provence » de leurs alumni nationales.

ACTORIA anime une conférence du GRECO sur la reprise d'entreprise en ProvenceProchaine réunion du Club : jeudi 12 janvier 2017 à 19h
Lieu : EMD, Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille – Amphi Egypte, 3ème étage

Reprise, cession, transmission de PME/PMI en Provence :
ACTORIA leader de la transmission de PME-PMI
Avec André Didelot et 3 entrepreneurs ”témoins”

André DIDELOT (ECL) dirige l’activité d’Actoria en Provence.
Il exposera les thèmes de la reprise de PME/PMI en région par des repreneurs individuels, sans nécessiter le recours aux fonds d’investissement, et les expériences en Provence, en France et en Europe, l’approche, les conseils et les pièges à éviter dans la sélection de cibles, les secteurs d’activité attractifs, l’évolution du marché de transmission-reprise d’entreprises en région Provence.

Il sera accompagné de trois entrepreneurs ”témoins” :

Jean-Pascal Depraz a repris en 2014 la société LGA www.lga.fr 
Le Laboratoire des Gélules et des Azymes (LGA) est une entreprise spécialisée dans la distribution d’articles de conditionnement pharmaceutiques : gélules, flaconnages et matériels. Créé au service des pharmaciens il y a plus de 120 ans, le laboratoire LGA fournit actuellement des officines de pharmacies, des hôpitaux, des sociétés industrielles, des laboratoires, des distributeurs et des particuliers. Avec 85 millions de gélules vendues, le laboratoire LGA est le 2ème fournisseur de gélules vides en France. La société est certifiée par l’ANSM (anciennement AFSSAPS). A partir de son entrepôt de La Seyne sur Mer (83), elle propose à sa clientèle située en France et à l’export dans plusieurs pays d’Europe, une offre sur-mesure de livraison rapide en quantités adaptées.

Frédéric Lestringant a repris en 2016 le Groupe PRIMA www.deltabaie.fr 
PRIMA SA est un groupe spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de menuiseries en PVC et Aluminium, situé à Vitrolles (13), et dispose de cinq entités ayant chacune leur spécialité : Fabrication menuiserie PVC, Fabrication menuiserie Alu, Fabrication PVC cintrés, Négoce de fermetures, Vente et pose aux particuliers, institutionnels et donneurs d’ordre. La politique de l’entreprise est de collaborer avec des professionnels qui ont la maîtrise technique du produit. La clientèle est composée principalement d’installateurs, de revendeurs ou d’artisans experts et elle se répartit dans la région PACA, avec une activité sur le Languedoc et la Corse. Les cinq entreprises réalisent ainsi un CA consolidé de près de 6 millions € avec un effectif de plus 40 collaborateurs.

Pascal Petit a repris en 2015 la société FRENDO, www.frendo.fr                             avant de la relocaliser à La Ciotat (13)
La société FRENDO est une entreprise de conception et distribution d’articles de sport et de loisir, pour l’univers de la montagne et de l’outdoor : éclairage, escalade, luges, bagagerie, randonnée, bivouac. Avec 3 millions € de CA, elle est la principale entreprise de son secteur sur la Côte d’Azur. Créée il y a près de 70 ans par un alpiniste de légende, FRENDO était installée à Menton depuis 10 ans, dans les Alpes-Maritimes. L’entreprise distribue ses produits auprès de 800 points de vente, principalement des magasins spécialisés ; parmi lesquels les plus grandes enseignes du sport et du loisir en France.

Inscription en ligne : http://bit.ly/2gLAxHZ  

Pour les inscriptions :

Alain Mreiden, Animateur du Club
Président, ALLIANCES Management Consultants www.alliances.sup.fr
Conseiller du Commerce Extérieur de la France
+ 33 (0) 607 79 84 79

Séminaire « Objectif valorisation » (IRCE) animé par ACTORIA

« Objectif valorisation d’entreprise » : l’IRCE organise deux nouveaux séminaires les 8 décembre 2016 et 12 janvier 2017 avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Animé noSéminaire "Objectif valorisation" (IRCE) animé par ACTORIAtamment par le Cabinet ACTORIA, ce programme est destiné à accompagner les dirigeants dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur entreprise.

Fort du succès des premières éditions  conduites depuis 2005 qui ont permis d’accompagner une centaine de cessions d’entreprises sur le territoire régional, l’IRCE, organisme piloté par des chefs d’entreprises, relance ce dispositif qui permet d’intégrer, en toute confidentialité, un accompagnement court et opérationnel pour répondre aux principales questions :

  • Comment valoriser mon entreprise ?
  • Quelles orientations patrimoniales et fiscales choisir ?
  • Comment préparer mon projet de transmission et élaborer le plan d’actions ?

Deux ateliers de travail sont animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise, et ont pour thèmes :

  1. Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  2. La fiscalité de la transmission et le montage juridique.

Les cédants bénéficient d’un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés. Par ailleurs un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise, peut être mis en place.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
 
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tel : 04 93 18 86 18

Actoria anime les formations « Reprendre une entreprise » de l’IRCE

« Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » : l’IRCE lance à partir du 4 novembre 2016, une nouvelle édition de son parcours de formation , avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Actoria anime les formations "Reprendre une entreprise" de l'IRCECe parcours  animé notamment par le Cabinet ACTORIA est basé sur :

–          l’apport d’outils méthodologiques,

–          des échanges entre porteurs de projet,

–          un suivi personnalisé par des consultants spécialisés.

Destiné à tout porteur de projet de reprise, le parcours « Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » permet au futur repreneur de préparer son projet en structurant ses démarches, de l’étude de faisabilité jusqu’au montage du projet.

Le dispositif comprend un séminaire de cadrage d’1 journée, le 4 novembre, pour connaître les fondamentaux de la reprise, suivi d’un parcours modulaire de 5 ateliers spécialisés du 16 novembre au 14 décembre 2016.

Diagnostiquer, évaluer l’entreprise cible, réaliser le montage juridique, construire le plan financier, se préparer à la prise en main d’une entreprise… autant d’étapes pour lesquelles il est déterminant de bénéficier d’un accompagnement spécifique par des experts en transmission/reprise et de disposer d’outils et de méthodes éprouvés pour concrétiser son projet de reprise.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tel : 04 93 18 86 18

 

La France est-elle vraiment le pays qui taxe le plus les transmissions ?

Quel pays taxe le plus les transmissions d’entreprise

Très souvent lorsque l’on parle des impôts en France, on a toujours tendance à penser que l’on est le pays le plus taxé au monde. Alors c’est souvent vrai mais j’ai souhaité le vérifier de manière très concrète en matière de transmission d’entreprise.

Certaines personnes qui nous écoutent sont entrepreneurs ou rêvent de le devenir et il important de savoir à quelle sauce ils vont être mangés, je jour où ils vont décider de vendre le fruit de leur travail, de vendre leur entreprise.

Alors c’est vrai que la meilleure manière de se créer un patrimoine professionnel, c’est de créer une entreprise et pour ceux qui n’ont pas trouvé d’idées originales de création il reste la reprise d’une entreprise.

Dans les 2 cas, un individu va investir de l’argent qu’il devra aussi se rembourser à un moment ou un autre mais aussi du temps qu’il faudra bien un jour monétiser !!

Le meilleur moment pour rentabiliser son investissement est lors de la revente de sa participation dans l’entreprise.

Cette prise de décision de céder sa participation est une décision difficile car le chef d’entreprise n’est jamais certain du montant qu’il va récupérer de la vente.

Il peut être tentant pour l’entrepreneur de se prémunir de la question de la valeur de revente en faisant réaliser une expertise financière sérieuse mais il se demande toujours à quelle sauce fiscale il va être mangé.

Dans les pays développés, il est très rare qu’il n’y ait pas ce que les experts fiscaux appellent avec un doux euphémisme, un « frottement fiscal » à un moment ou un autre, soit au niveau de la plus-value réalisée, soit au niveau de l’imposition sur les revenus, soit au niveau de l’imposition de la fortune.

Quel est aujourd’hui est le meilleur système de taxation des transmissions d’entreprises dans les pays développés ? Quels sont les pays qui taxent le plus et ceux qui taxent le moins ?

 Du point de vue de l’équité, existe-t-il un système fiscal plus juste que les autres ?

Prenons par exemple le cas d’un entrepreneur qui vend sa participation dans son entreprise pour 10 millions.

Suivant le pays dans lequel il se trouve, il ne va pas lui rester le même montant :

  • ETATS-UNIS : 8 500 000
  • CANADA : 7 800 000
  • LUXEMBOURG : 7 820 000
  • AUSTRALIE : 7 800 000
  • JAPON : 5 300 000
  • ALLEMAGNE : 7 150 000
  • ITALIE : 7 750 000
  • FRANCE (> à 6 ans) : 6 000 000
  • ESPAGNE : 7 300 000
  • PORTUGAL : 8 000 000
  • PAYS-BAS : 7 500 000
  • CHINE : 6 500 000
  • RUSSIE : 8 700 000
  • INDE : 8 000 000
  • BRESIL : 8 500 000
  • ROYAUME-UNI : 7 200 000
  • FINLANDE : 6 800 000
  • SUEDE : 7 000 000

Conclusion : aucun pays développés ne taxe autant l’investissement dans une entreprise que le Japon et la France.

Fort de ce constat et si on se place du point de vue de l’équité, quel serait le système fiscal idéal ?

La question selon nous est à relier avec l’imposition plus globale des personnes physiques et des entreprises.

Dans la plupart des pays développés, les revenus des entreprises et des personnes physiques sont fortement taxés y compris au niveau des revenus sous forme de dividendes.

Sur le plan de l’équité il est raisonnable de se demander sur quel fondement un chef d’entreprise devrait être taxé lors de la vente de son entreprise alors :

  • qu’il a travaillé toute sa vie dans l’entreprise qu’il a créée
  • qu’il a pris tous les risques financiers
  • parfois en étant sous-rémunéré ou non-rémunéré,
  • qu’il a été taxé sur tous les salaires perçus
  • qu’il a été taxé sur tous les dividendes perçus

Très souvent, la vente de l’entreprise constitue même le seul patrimoine retraite du dirigeant et fiscaliser le fruit de la vente alors qu’il a pris un petit salaire toute sa vie est profondément injuste sur le plan de l’équité.

Par ailleurs, si on compare l’investissement dans une entreprise avec l’investissement dans du patrimoine dormant tel que l’immobilier ou les œuvres d’arts, il vaut mieux investir dans l’art ou l’immobilier plutôt que dans une entreprise dans laquelle on peut perdre toute sa mise et si on gagne on sera souvent plus taxés dans la vente d’une entreprise que pour un œuvre d’art ou de l’immobilier.

Mais les mentalités en France sont en train d’évoluer…

A droite comme à gauche, beaucoup considèrent aujourd’hui qu’il faut favoriser l’investissement dans les entreprises et notamment au moment de la vente de son entreprise ou de sa participation.

Au mois de février dernier, Manuel Valls a annoncé au Salon des Entrepreneurs, son intention de créer ce qu’il appelle « un compte entrepreneur investisseur » qui vise à favoriser les investisseurs individuels qui réinvestissent leurs participations une fois leur entreprise vendue.

Au mois de Juin de cette année, Emmanuel Macron a confirmé que le compte entrepreneur investisseur sera présenté à l’automne dans le cadre du projet de loi de finances 2017.

Plus récemment, Michel Sapin a bien confirmé que ce dispositif serait au programme de la loi de Finances 2017.

A qui va s’adresser ce dispositif ?

Ce dispositif va s’adresser aux investisseurs individuels et non aux professionnels.

La distinction n’est pas toujours évidente car nombre d’investisseurs sont regroupés en sociétés d’investissement.

Quels types d’entreprises sont visés par le dispositif ?

Il s’adresse avant tout aux entreprises innovantes, aux startups.

Investir dans les start-ups c’est en effet investir dans l’avenir mais l’économie d’aujourd’hui, les emplois d’aujourd’hui dépendent des entreprises existantes et c’est elles qui faut aider sur le court terme. Il ne faudrait donc pas limiter ce dispositif aux entreprises innovantes mais l’ouvrir à toutes les PME.

Concrètement, quels sont les avantages fiscaux du dispositif ?

Sur le plan fiscal, ce véhicule d’investissement permet aux actionnaires de PME de réinvestir le fruit de leur participation cédée sans frottement fiscal, avec une sécurité sur l’impôt sur le revenu et sur l’ISF.

L’investisseur éligible à ce dispositif ne paiera plus d’ISF ni d’imposition sur la plus-value.

Le pourcentage de détention n’a pas encore été décidé et fait l’objet de discussions au Gouvernement.

Quoi qu’il en soit depuis très longtemps, une mesure incitative est proposée à l’égard des investisseurs.

Cette mesure va dans le bon sens car il faudrait un jour que chacun comprenne que si nous vous voulons conserver une économie de marché il faut arrêter de taper sur ceux qui produisent de la richesse pour le pays et qui créé des emplois mais aussi arrêter de penser que l’Etat peut faire mieux que les individus et plus globalement que le privé pour développer l’économie.

Actoria accompagne la cession de la société MAA-OUI

Actoria accompagne la cession de la société MAA-OUI

Actoria accompagne la cession de la société MAA-OUIACTORIA a accompagné la dirigeante Madame Samira Maa-Oui de la société éponyme Maa-Oui dans la recherche de repreneurs en Europe, et dans la préparation de la cession du groupe.

Maa-Oui est une agence de communication par l’objet sur le territoire du Grand-Duché du Luxembourg. Son chiffre d’affaire est 1.2 millions d’euros. Créée en 2005, le Groupe n’a cessé de se développer depuis.

La préparation de la transmission a été réalisée premier trimestre 2015, et la cession définitive a été conclue en juin 2016. L’opération a été réalisée par Monsieur Jean-François Orban, personne physique.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Gilles Paquereau, ACTORIA Luxembourg

Contact :

Actoria Luxembourg

3 Boulevard Prince Henri

1724 Luxembourg

Email : gilles.paquereau@actoria.lu

Communiqué : Actoria accompagne la cession de SBM – Rolling Box

Communiqué : Actoria accompagne la cession de SBM – Rolling Box

39835e38a023cb5c04788f76d20e1102Actoria accompagne la cession de SBM – Rolling Box en conseillant les dirigeants Madame Virginie Faivet et Monsieur Anthony Guedj de la Sarl SBM – Rolling Box dans leur recherche de repreneurs en Europe, et dans la préparation de la cession du groupe.

  • Rolling Box est une agence spécialisée dans la communication digitale située à Versailles (78). Son chiffre d’affaire est de 700 000 euros. L’entreprise a été créée en 2006.
  • Société primée en 2009 : lauréat concours de l’entreprise innovante dans le département des Yvelines et à l’international  (prix décernée par la Jeune Chambre Economique).

La préparation de la transmission a été réalisée au deuxième semestre 2015, et la cession définitive a été conclue au mois de juin 2016. Le groupe Voxis représenté par Pascal Hebert s’est porté acquéreur.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Gilles Paquereau, ACTORIA Paris – Ile-de-France.

Contact :

Actoria Paris

24 rue de Lisbonne

75008 Paris 

Email : gilles.paquereau@actoria.fr

Tel : +33 (0)1 71 18 26 81

 

Comment trouver le meilleur repreneur pour son entreprise

Comment trouver le meilleur repreneur pour son entreprise

Vous voulez réaliser un maximum de profit en vendant votre entreprise ?

Mais vous ne voulez pas seulement un « successeur» pour votre entreprise, vous voulez trouver le repreneur le plus qualifié pour vous permettre de partir tranquille ?

Il n’est pas très compliqué de trouver des personnes intéressées par votre entreprise.

En revanche, faire coïncider le bon repreneur avec la bonne entreprise est un processus laborieux et le transfert de propriété de l’entreprise prend du temps. Cependant, plus vous êtes préparé, plus vous devriez réussir à trouver le repreneur idéal.
Avant de chercher un repreneur il y a quelques questions importantes qu’un cédant doit se poser.

  1. Tout d’abord, comment savoir si votre entreprise est vendable ?

Plusieurs éléments d’une entreprise sont déterminants de l’attractivité de votre entreprise. 

Votre entreprise a-t-elle de bons fondamentaux ?

A t-elle un solide historique de rentabilité par exemple, un avantage concurrentiel, des contrats commerciaux signés de longue durée ou renouvelable par tacite reconduction, des opportunités de croissance ?

D’autres aspects sont à prendre en compte comme la fidélité à la marque, les droits de propriété intellectuelle, les licences ou les brevets. 

Pour le repreneur, la question de base est : votre entreprise vaut-elle ce que vous en demandez ?

Cela est évident pour vous car vous avez fait réaliser une évaluation. Vous voulez bien sûr le prix maximal pour votre entreprise, mais la fixation d’un prix demandé trop élevé pourrait effrayer les repreneurs potentiels. A l’inverse si vous fixez un prix trop bas, vous allez perdre de l’argent.
Selon les professionnels, la valeur d’une entreprise est déterminée par une compilation de facteurs tels que l’évolution du chiffre d’affaires, des bénéfices, le rendement, les perspectives du marché, le personnel, la valeur nette comptable et la valeur de remplacement de marché des actifs d’exploitation équivalents.

La valeur est également influencée par les actifs incorporels tels que l’image de marque d’une société, l’attirance du secteur, l’offre et la demande.
La valeur d’une entreprise se résume à ce que le repreneur donne comme valeur au présent mais aussi combien il espère tirer des résultats futurs. Et les bénéfices futurs sont souvent l’essentiel pour un repreneur. Certaines entreprises gagnent même plus d’argent après avoir été acquise. L’appréciation des gains futurs va déterminer la potentialité des repreneurs à se trouver dans une fourchette haute ou basse de proposition.

 Quels sont les critères pertinents de valorisation ?

Les entreprises sont généralement vendues pour un multiple des flux de bénéfice. Les facteurs externes à ces multiples sont souvent liés au secteur d’activité qui sont eux-mêmes dépendants de facteurs conjoncturels. Par exemple en ce moment, les multiples sont plus élevés pour les entreprises qui fabriquent un produit plutôt que celle qui le distribue.

Les autres facteurs qui influencent la valorisation sont liés à la tendance de l’entreprise qui est soit baissière, soit haussière, soit neutre. Si une entreprise perd 20 % de part de marché ou 20 % de son chiffre d’affaires au cours des deux dernières années, alors elle ne va pas obtenir le même multiple qu’une entreprise dont les mêmes chiffres sont à la hausse.

 Quels autres leviers pour vendre aux meilleures conditions ?

Un autre point important pour obtenir un prix juste et raisonnable pour votre entreprise : réussir une bonne négociation.

Je vous conseille d’envisager l’embauche d’un négociateur pour cette phase. Le travail de l’intermédiaire est de sélectionner un panel de repreneurs, de justifier de la valeur technique de l’entreprise, de préserver la confidentialité et d’argumenter sur les points forts tout en expliquant les réponses apportées aux points négatifs.

Trouver le bon repreneur est la clé d’une transaction sans heurt; il contribuera à la pérennité et à la croissance de l’entreprise. Même si vous travaillez avec un intermédiaire, il incombe toujours de comprendre le processus de cession. Voici quelques lignes directrices pour vous aider à naviguer dans les eaux troubles.

  1. Qui sont vos repreneurs potentiels?

Beaucoup de profils sont dignes d’intérêts. Un repreneur peut venir de vos employés, clients, fournisseurs ou concurrents. Les gens achètent des entreprises pour des raisons différentes, et cela aura une incidence sur votre façon de présenter votre entreprise mais aussi sur vos stratégies de négociation.

Généralement, les repreneurs sont divisés en deux groupes: les repreneurs stratégiques et financiers. 

 Les repreneurs stratégiques

se pencheront sur la façon dont votre entreprise peut s’imbriquer dans les plans de leur propre entreprise (société en croissance externe) ou de leur carrière (personnes physiques).Cela pourrait être un de vos concurrents, une grande entreprise qui veut entrer sur un nouveau marché ou s’offrir un nouveau produit. Mais il peut aussi s’agir d’un ex-manager d’un grand groupe qui veut transformer son expérience passée. Si vous répondez à leurs attentes, les repreneurs stratégiques seront généralement en mesure vous payer plus que les autres types de repreneurs.

 Les repreneurs financiers

sont plus intéressés par la rentabilité et la stabilité de votre entreprise.Ils pourraient s’agir d’entreprises ou d’individus qui recherchent un retour sur investissement en priorité. Certains voudront une entreprise solide, bien gérée qui nécessite peu de surveillance tandis que d’autres peuvent se spécialiser dans les situations de redressement et vont chercher à acheter une entreprise qu’ils peuvent pressuriser pour faire un profit.

  1. Où pouvezvous trouver des repreneurs potentiels ?

    Si vous voulez préserver la confidentialité de l’opération votre marge de manœuvre est très réduite.

En parler en interne, c’est presque inconcevable. D’un autre côté sans communication, difficile de faire connaître votre projet.

Vous pouvez tâter le terrain avec des gens de confiance que vous connaissez ou utiliser des supports tels que des revues professionnelles ou des sites internet spécialisées.

Mais un spécialiste en transmission d’entreprise dispose de son propre portefeuille de repreneurs et d’investisseurs.

Il sera en mesure d’approcher les repreneurs potentiels de manière confidentielle.Vous ne pouvez vous permettre de perdre des clients précieux, fournisseurs ou employés en raison de connotations négatives qui pourraient venir de la mise en vente de votre entreprise.

Communiqué : Actoria accompagne la cession de GOECO

Communiqué : Actoria accompagne la cession de GOECO

Le 25 mai 2016,

Communiqué : Actoria accompagne la cession de GOECOACTORIA a accompagné les dirigeants de la société GOECO dans sa recherche de repreneurs et dans la préparation de la cession du groupe.

GOECO, société spécialisée dans l’isolation en sous-face de dalle, est basé en Alsace. Créé en 2011, son chiffre d’affaires a connu une forte progression de son activité.

La préparation de la transmission a été réalisée en 2013 et la cession définitive a été conclue en avril 2016. GOECO a été racheté par un acteur important de la promotion immobilière basé dans l’est de la France et désireux de réaliser une intégration verticale lui permettant un contrôle de ses coûts.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Didier Muller, ACTORIA Strasbourg.

Contact :

Actoria Strasbourg

4 place Arnold

67 000 STRASBOURG

Email : didier.muller@actoria.fr

Tel : +33 (0)6 07 25 93 88

10 raisons de choisir d’être accompagné dans une cession

10 raisons de choisir d’être accompagné dans une cession d’entreprise.

Accompagnement cession entrepriseComme 90% des cédants d’entreprises, vous pouvez être tenté de vous priver d’un Conseil en cession. Vous avez décidé de céder votre entreprise par vous-même. Avant de vous lancer et d’entamer les premières étapes de ce processus de transmission, nous vous recommandons dans un premier temps, posez-vous les bonnes questions :

Avez-vous le temps de vous occuper de la cession ?

L’entreprise est-elle prête ?

Avez-vous déjà vendu une entreprise ?

Connaissez-vous des acheteurs potentiels ?

Le plus souvent vous vous rendez compte qu’il est, in fine, préférable de s’accompagner d’un conseil spécialisé dans la cession d’entreprise.

La meilleure méthode est de vous renseigner dans un deuxième temps, sur leur expérience, leur implication, leurs références afin de trouver un Conseil avec lequel vous avez une réelle relation de confiance pour, à terme, céder votre entreprise.

La mission du conseil en fusions-acquisitions est centrale dans un processus de cession d’entreprise. Le Conseil est le chef d’orchestre coordonnant les différentes parties et étapes de la transaction de la préparation à « la remise des clés ». Il met notamment à disposition de son client son expérience, son réseau et ses compétences financières, juridiques, fiscales et opérationnelles.

Nous vous proposons 10 raisons de choisir un conseil en fusions-acquisitions pour céder votre entreprise, afin de vous conforter dans ce choix.Préparer

I. Préparer

1. Préparer le cédant

Céder son entreprise est un acte délicat puisqu’il représente pour vous les réussites et difficultés qui ont jalonnées votre parcours professionnel sur de longues années. Il s’agit de gérer du mieux possible émotionnellement, cet épisode et s’y être préparé. Pour aborder les négociations, le cédant doit avoir bâti des projets pour son futur à titre personnel et/ou professionnel, qui vont crédibiliser son projet de cession. La démarche de contacter votre Conseil vous fait prendre conscience de la décision qui a été prise. En plus, par son expérience du marché et de ses réseaux, le conseil vous permet de visualiser le timing de la transaction.

Le Conseil va vous orienter pour que vous puissiez préparer l’entreprise avant la cession pour que celle-ci soit la plus profitable possible. Il s’agit d’activer tous les leviers qui peuvent augmenter la valeur de votre affaire tels qu’augmenter sa visibilité, innover, réduire ses coûts ou mettre en place des relais au sein de l’entreprise.

2. Valoriser l’entreprise

Le Conseil permet d’estimer le prix de votre entreprise en se fondant sur des méthodes reconnues par les experts du secteur. Cette évaluation servira de base sérieuse pour présenter l’entreprise sur un marché et entamer les futures négociations.

Chaque société est unique, il faudra un dialogue approfondi entre le cédant et le conseil pour valoriser les zones de risques dans les bilans ou l’environnement de l’entreprise.

3. Dossier de présentation

Le Conseil va établir un Mémorandum pour rendre public les caractéristiques importantes de l’entreprise. Il lui servira de vitrine puisqu’il présente synthétiquement son environnement, son historique, ses produits ou services proposés, son marché, son personnel, ses données financières, les axes de développement futur et enfin les modalités de cession. Par ce dossier, l’entreprise procède à une stratégie commerciale pour elle-même afin d’attirer les potentiels repreneurs.

Ce dossier permet donc de décrire l’ensemble de la société pour permettre à l’entrepreneur d’enclencher le processus de cession. Le dossier de présentation a l’avantage de centraliser les informations principales à donner au repreneur pour qu’il décide de se positionner ou non.

II. Organiser

4. Diffuser

Lorsque les documents de présentation sont prêts, le conseil va diffuser le teaser de l’entreprise pour avoir des contacts de repreneurs intéressés. Ce document permet de présenter l’entreprise brièvement sans fragiliser la confidentialité de l’opération. Le conseil fait donc appel à son propre réseau professionnel. L’idéal est donc d’être accompagné par un cabinet ayant un réseau à la fois ancré localement et le plus large possible. Un réseau transfrontalier va pouvoir élargir encore plus le panel des repreneurs-investisseurs qui se porteront candidates.

5. Protéger la confidentialité

La confidentialité est essentielle dans la cession. Rendre public vos projets peut affaiblir votre entreprise face aux concurrents, fournisseurs et clients et entacher votre réputation et ainsi fragiliser votre activité.

En choisissant de vous faire représenter par un Conseil, il vous est plus facile de garantir la confidentialité de l’opération. Les contacts seront désormais entre les repreneurs et votre Conseil, vous n’êtes plus en première ligne pour recevoir les candidatures. Le Conseil joue le rôle de tampon entre vous et le marché.

6. Filtrer et recevoir

Le Conseil doit filtrer les candidatures pour présenter au cédant seulement des profils pertinents financièrement et ayant une expérience liée au secteur de leur cible. Le casting débouche en général sur un panel de personnes physiques ou morales à qui il fait passer des entretiens pour les sélectionner afin de déterminer si ils pourront conclure la transaction. Ainsi, le cédant ne perd pas son temps à recevoir des candidatures non pertinentes.

III. Représenter

7.  Un lieu de rendez-vous : rencontre, data room et négociation

Pour éviter d’alerter tout le personnel et lancer des signaux négatifs dans l’entreprise, le fait d’avoir choisi un Conseil permet de délocaliser dans ses locaux les différentes étapes de la transaction. Cela permet de maintenir les discussions confidentielles et de placer le cédant et l’acheteur dans un lieu neutre pour faciliter les négociations. Les locaux du conseil peuvent également servir de Dataroom pour sécuriser les données échangées.

8. Coordonner les différents Conseils

Dès lors, le Conseil organise et accueille les rendez-vous de travail entre les parties prenantes. Le Conseil prépare avec les autres Conseils impliqués (avocats, Conseils ou Experts-Comptables) les différents documents qui rythmeront le processus de vente. L’expérience et le savoir-faire en matière de transaction permet d’éviter les différentes frictions qui peuvent apparaître entre les parties jusqu’à la signature finale.

9. Faciliter les négociations

Le but d’un Conseil n’est pas celui d’un avocat qui défend les intérêts de son client. Le rôle de Conseil est de permettre que la transaction aboutisse. Les difficultés et blocages sont souvent dus à un manque d’expérience et de recul que le Conseil vient lisser. Il sert de tampon pour vous protéger des critiques et des rudes négociations qui peuvent faire capoter la transaction.

Ainsi, votre Conseil permet une meilleure conduite des négociations : mise à disposition des éléments déterminants pour l’acquéreur, favoriser la flexibilité de chacun et ne pas précipiter en signant des papiers inappropriés (L.O.I., exclusivité ou promesse).

10. Permet de rester aux commandes

Déléguer pour continuer à développer votre entreprise. Cette partie du travail du conseil est sans doute la plus importante. La création de valeur ne connaît pas d’interruption, votre marché est porteur et vous y gagnez des parts de marché. De plus, votre capacité à rester aux manettes prouve la fiabilité de l’entreprise et augmente de fait la confiance des candidats dans le rachat d’une entreprise performante. Céder son entreprise est un processus chronophage.

Ainsi, déléguez pour continuer à développer votre entreprise. Il est obligatoire que vous restiez aux commandes de votre entreprise.

Georges Méreau – Actoria Conseil

24, rue de Lisbonne – 75008 Paris

portable : 06 80 40 29 18

secrétariat : 08 26 80 69 01

georges.mereau@actoria.fr

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BFM : quel est le bon profil pour reprendre une PME ?

Actoria sur BFM : quel est le bon profil pour reprendre une PME

Est-ce que le matin en me rasant, je me dis que je vais reprendre une entreprise ?

Je crois que la destinée de chacun est au départ inscrite quelque part.

Quelqu’un qui a « baigné » enfant dans un environnement entrepreneurial, est à tout jamais écœuré ou au contraire « génétiquement programmé » pour reprendre une entreprise. Le seul danger est de croire retrouver dans une PME l’organisation comme celle que nous trouvons dans les grands groupes avec organisation matricielle, c’est de là que viennent beaucoup de repreneurs, avec un Dr Commercial, un Dr Marketing, juridique… Toutes les PME ne sont pas aussi structurées, il ne faut pas perdre de vue que c’est le dirigeant de la PME qui va trouver à 2h du matin une société de vigiles pour protéger ses locaux après un cambriolage.

Autrement dit il faut se poser la question : est-ce que j’ai le bon profil pour reprendre une entreprise ?

Il faut en avoir envie, être enthousiaste,  ce ne doit surtout pas être par défaut, c’est un nouveau départ avec un prise de risque qui entraine sa famille. Il est vrai qu’aujourd’hui au vu du marché de l’emploi, la reprise peut-être une superbe alternative.

Ça se prépare : il faut faire un peu d’introspection, je recommande souvent aux repreneurs de « se critiquer » avec raison, ne pas demander forcément à la famille ou aux amis qui auront souvent tendance à « flatter » et ce n’est pas aider à la bonne prise de décision.

Il faut trouver la bonne cible. Une remarque : ce n’est pas mal d’aller se frotter au phoning dans le dur. Prendre son téléphone, passer la barrière de l’assistante, cela permet de roder son discours. On fait des erreurs au début, et puis les rencontres peuvent se révéler extrêmement concluantes,  en adéquation avec son parcours professionnel. Notre travail est aussi d’expliquer à notre dirigeant cédant qu’il ne faut pas chercher un clone, maintenant j’ai vu des conversions qui ont marché (un ex banquier qui a racheté une société de conseil mais il ne faut pas tomber dans le non-original. Je vois des repreneuses ou repreneurs, pas assez nombreuses mais qui se positionnent sur les mêmes marchés que sont la joaillerie, la maroquinerie, les arts de la table, la cosmétologie, alors qu’elles ont les compétences pour reprendre des entreprises industrielles, j’ai en tête une jeune femme avec un parcours Marketing  qui a repris une société fabricant et vendant des tringles, style tringles de rideaux, en cuivre, laiton très haut de gamme, il faut savoir s’ouvrir à d’autres opportunités).

J’ai rencontré des repreneurs qui arrivent avec un chèque et qui me disent « trouvez-moi une entreprise ».

J’ai coutume de dire que la reprise d’une entreprise n’est pas un « acte d’achat » mais bien un « acte de vente de soi et de son projet de reprise ». Quand le repreneur rencontre pour la 1ère fois un cédant, il arrive avec des billes, il connait l’entreprise, il a trouvé sur internet le positionnement, le marché, l’offre, il a accès aux éléments financiers, et il doit déjà être « amoureux » de l’entreprise et ça se verra, le cédant le verra.

Le repreneur idéal a « construit » autour de lui une équipe d’expert : juriste, expert-comptable. Le repreneur ne peut pas être « bon » dans tous les domaines, il doit s’attacher à l’aspect développement de l’entreprise, organisation. Il est fortement recommandé qu’il y ait des analystes extérieurs. Ne serait-ce que pour aller défendre devant son banquier le montage financier.

Le repreneur idéal à l’enveloppe financière suffisante et cohérente avec le prix d’acquisition, attention l’effet de levier ne règle pas tout. Il faut savoir être humble. Il y a des probabilités que le repreneur personne physique soit en compétition avec une personne morale. Et là le cédant a besoin, lui aussi, d’être rassuré sur la capabilité à réunir les fonds nécessaires. Les choses ont changé, il y a quelques années, nous voyions des apports conséquents, mais qui ont fortement diminués aujourd’hui. Ce n’est pas un handicap, il y a de jolies petites pépites en France sur des marchés de niche.

Le repreneur idéal est convaincu qu’il ira jusqu’au bout, il s’intéresse à l’essentiel et pas au détail, il est convaincu que c’est lui le meilleur candidat à la reprise.

Il faut être bien dans sa peau, motivé, dynamique, l’image que vous donnez sera la 1ère impression et le 1er atout. Et puis il y a le temps qui passe vite, c’est-à-dire qu’il faut réellement « prendre le taureau par les cornes », avancer, avoir plusieurs fers au feu, c’est l’assurance d’aller jusqu’au bout.

Gilles PAQUEREAU  – Directeur associé
gilles.paquereau@actoria.fr

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Actoria dans La Lettre Economique de PACA

Actoria dans La Lettre Economique de PACA
Actoria dans La Lettre Economique de PACA

Dossier de Presse Actoria 2016

Dossier de Presse Actoria 2016
Dossier de Presse Actoria 2016

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Près d’un dirigeant sur deux envisage de céder

Près d’un dirigeant sur deux envisage de céder son entreprise

céder son entrepriseSelon un sondage ELABE pour les organisateurs de Transfair, 40 % des chefs d’entreprise avouent envisager de transmettre ou céder leur entreprise.

A l’occasion de la journée « Transfair : les rencontres de la transmission d’entreprise » du 23 novembre 2015 au Palais Brongniart, les experts de l’accompagnement des entreprises répondent aux questions des dirigeants sur la cession-transmission. Les chefs d’entreprise, positifs sur cette question de la transmission/cession, montrent des inquiétudes sur la fiscalité, le financement mais avant tout un souci de pérennité de leur entreprise. Le repreneur idéal est ainsi davantage doté d’une expertise et d’une volonté de réussir que d’une bonne situation financière. Par ailleurs ils expriment un souhait marqué de se voir conseiller par une même équipe interprofessionnelle (71%).

Comment les chefs d’entreprise appréhendent la cession/transmission ?

Pour les chefs d’entreprise, l’opération de cession-transmission garde une bonne image. 74 % des dirigeants interrogés indiquent ainsi en avoir une vision positive (un résultat qui monte jusqu’à 82 % chez les commerçants).

Un dirigeant sur trois explique d’ailleurs avoir repris une entreprise (dont 10 % déclarent en avoir acquis plusieurs). Chez les chefs d’entreprise de 40 ans et plus, 16 % ont déjà transmis une société.

Lorsque l’on évoque avec eux l’avenir, 

40 % des chefs d’entreprise avouent envisager de transmettre ou céder leur entreprise

Un chiffre qui apparait logiquement plus élevé chez les dirigeants plus âgés (60 % pour les 40 ans et plus).

Lorsqu’ils sont interrogés sur leur niveau d’information concernant les opérations de transmission, plus d’un dirigeant sur deux estiment être bien, voire très bien renseignés. Un résultat qui varie selon la structure des entreprises. Ainsi 69 % des dirigeants à la tête d’une entreprise entre 100 et 249 se disent bien informés de même que 60 % parmi ceux qui ont déjà cédé une société.

L’avenir de l’entreprise : priorité pour le cédant bien avant la perspective d’un gain financier

Si 66 % des dirigeants qui envisagent de transmettre leur société lient cette décision à un départ en retraite, 28 % souhaitent créer une nouvelle activité. Plus étonnant, près d’un dirigeant sur dix confesse vouloir se tourner vers le salariat.

Les personnes interrogées considèrent que l’âge idéal pour préparer la transmission dans le cadre d’une cession pour départ à la retraite, se situe entre 50 et 59 ans (64 %). 27 % estiment cependant que la préparation d’une transmission est idéale à 60 ans et plus.

Pour 85 % des chefs d’entreprise interrogés, la priorité lors d’une cession reste l’avenir de l’entreprise et la pérennité de l’activité (jusqu’à 91 % pour les femmes dirigeantes), loin devant toute attente de profit.

L’absence de repreneur n’est pas le frein principal à la cession

Parmi les principaux freins soulevés par les personnes ayant répondu au sondage, le premier reste l’incertitude du contexte économique (48 %), résultat renforcé pour les dirigeants d’entreprises de 20 à 49 salariés (jusqu’à 54 %). Le poids de la fiscalité demeure un obstacle clé pour 41 % des sondés voire 46 % pour les dirigeants de grosses PME. Ceci alors qu’en réalité, la France semble figurer parmi les paradis fiscaux en matière de transmission ! Enfin la complexité s’affiche comme troisième frein pour 36 % d’entre eux et même 45 % des dirigeants de PME importantes. La question de l’absence de repreneur apparait comme un problème mineur. Seuls 23 % l’identifient comme un frein principal, excepté les chefs des entreprises de 50 à 99 salariés (32 %) pour lesquels il demeure un véritable obstacle.


La volonté d’une intervention conjointe et non plus d’un accompagnement séparé

Les dirigeants se retrouvent sur un point : la nécessité d’être aidés (91 %) et plus encore de bénéficier d‘un accompagnement conjoint de la part de leur conseils habituels qui formeraient une « équipe » .

Au-delà des objectifs, des freins ou des besoins des chefs d’entreprises sur la transmission, les organisateurs de la journée « Transfair : les rencontres de la transmission d’entreprise » ont souhaité dresser le portrait du « repreneur idéal ». Pour une large majorité (56 %) il pourrait avoir entre 40 et 49 ans, être indifféremment un homme ou une femme. Plutôt qu’une situation patrimoniale et des garanties financières, il apporterait son expérience professionnelle, son expertise sectorielle mais aussi une vision pour l’avenir de l’entreprise (87 %).

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Comment trouver le bon repreneur

Comment trouver le bon repreneur

Trouver un repreneur n’est pas une synécure ! Il ne faut pas attendre le repreneur providentiel et si vous voulez le « bon » repreneur pour votre entreprise, il va falloir respecter une méthodologie bien stricte.

La recherche puis la sélection d’un repreneur ne s’improvise pas et nécessite de faire un travail préalable sur vous-même au niveau de votre prise de décision, mais aussi au niveau de votre entreprise afin de la présenter sous son meilleur jour afin d’attirer de manière magnétique les meilleurs repreneurs pour votre entreprise.

Remplissez le formulaire ci-dessous pour vous inscrire à la conférence en ligne, vous recevrez les instructions par e-mail pour y assister :

Transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard

Transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard !

faillite transmission entrepriseIl faut savoir transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard ! Il y a dans la vie d’un chef d’entreprise des moments importants. Réaliser une croissance externe significative, faire un investissement majeur. Envisager la cession de son entreprise tout comme les deux exemples précédents est aussi un acte de gestion majeur.

L’intérêt de l’entreprise, sa pérennité doivent être au centre de cette réflexion. Le prix que l’on perçoit in fine n’est que l’aboutissement de cet acte de gestion.

La première question à se poser est : quand faut-il déclencher ce processus ?

Pour être très schématique, il y a deux grand cas de figure :

  • Un chef d’entreprise envisage sa cession car son entreprise est en plein expansion, sa valorisation est forte et il souhaite se réorienter sur d’autres projets professionnels ou personnels. C’est très souvent le cas de créateurs de start-up qui réussissent dans leur développement et qui souhaitent réaliser leur patrimoine.
  • Le deuxième cas de figure sur lequel nous allons plus nous attarder est le chef d’entreprise, actionnaire depuis plusieurs années et qui doit faire face à certaines problématiques:
    • Il veut faire valoir ses droits à la retraite et quitter l’entreprise
    • Il est fatigué voire malade et souhaite sortir
    • Il doit faire face à un actionnariat familial ou autre type d’actionnariat bloquant
    • Il est dépassé et pense ne plus pouvoir créer de valeur ajoutée au sein de son entreprise

A ce moment précis où les problématiques naissent, l’entreprise est généralement saine.

Il faut savoir que bon nombre de chefs d’entreprise sont dans ce dernier cas de figure et n’envisagent en rien de céder leur entreprise.

Le fait de prendre conscience de la nécessité de mettre en place un processus de cession et ce dans l’intérêt évident de l’entreprise n’est malheureusement pas un réflexe général.

Une partie de ces entreprises finissent parfois dans des difficultés pouvant aller jusqu’à la faillite au grand étonnement de leur dirigeant actionnaire.

Cette prise de conscience est vitale car un processus de cession doit s’entamer dans des conditions de sérénité avec une entreprise saine.

Le chef d’entreprise doit pouvoir s’entourer de personnes de confiance comme son avocat, son comptable, sa famille afin de prendre conscience de la nécessité d’envisager un processus de cession et ce en premier dans l’intérêt de la société.

Chez Actoria (https://www.actoria.fr), nous sensibilisons régulièrement nos clients sur ce sujet.

Pour exemple, cette entreprise d’une certaine taille, leader dans mobilier de rangement. Elle était dirigée à la fin par une personne de 82 ans. Elle avait perdu plus de 30 % de son chiffre d’affaires en 10 ans. Sa rentabilité avait été très affectée dans ces dix dernières années et le cash-flow de l’entreprise servait principalement à financer les plans sociaux successifs.

La prise de conscience du déclenchement d’un processus de cession n’est donc en rien automatique.

Parfois, le chef d’entreprise a du mal à dissocier sa qualité d’actionnaire avec celle de dirigeant. Il ne peut pas concevoir le devenir de son entreprise sans lui.

Ce comportement peut parfois se traduire par une sorte d’aveuglement qui, s’il n’est pas remis en cause par des personnes extérieures, conduit la société vers des difficultés.

Georges Mereau

georges.mereau@actoria.eu

La transmission d’entreprise : Facteur de croissance économique

Favorisons la transmission d’entreprise si l’on veut de la croissance économique

Favorisons la transmission d'entrepriseUne économie ne se subit pas, elle se travaille. Une économie ne peut pas être le résultat d’une fatalité. Ce sont les actions prises et la mise en place de ces actions qui ont un impact positif ou négatif sur l’évolution de l’économie d’un pays. Dans ce domaine, il ne faut rien négliger. Les paramètres sont nombreux, complexes, certains peuvent en neutraliser d’autres. C’est une alchimie complexe qui est principalement portée par de multiples ingrédients nécessaires mais parfois pas suffisants, contradictoires ou complémentaires.

LA TRANSMISSION D’ENTREPRISE : UN MOTEUR POUR L’ECONOMIE :

La #cession d’entreprise est un ingrédient de la croissance de l’économie qui doit être soutenu. Quand on sait qu’il y a environ 225 000 PME / PMI en France avec un chiffre d’affaires compris entre 1 million et 50 millions d’euros, l’enjeu n’est pas neutre.

TRANSMETTRE : LES MOTIVATIONS :

Les principales motivations qui conduisent un chef d’entreprise à vouloir céder sa société sont nombreuses mais en listant les deux trois principales, il est probable que nous couvrions une grande partie des motivations. Tout d’abord il y a un premier segment à savoir les entreprises en pleine croissance avec des dirigeants plutôt jeunes et qui souhaitent réaliser un patrimoine pour se consacrer à d’autres activités sans pour cela écarter la création d’entreprise ou le changement de secteur. Ces cessions ne sont généralement pas problématiques et contribuent à la croissance de l’économie.

On va donc se concentrer sur le deuxième segment à savoir lorsque le chef d’entreprise envisage une cession de son entreprise lorsqu’il pense ne plus pouvoir créer de valeur ajoutée au sein de celle-ci. Cela ne veut pas dire que l’entreprise en elle-même n’est plus capable de créer de la valeur ajoutée, mais que son dirigeant n’en a plus la volonté. Il peut être fatigué, malade, vouloir faire valoir ses droits à la retraite, bloqué par un actionnariat familial ou non qui ne permet pas ou plus de développer l’entreprise, …

Cette pathologie se traduit par des blocages au niveau de l’entreprise :

  • Le dirigeant ne veut plus investir, il a peur de créer de la dette, les banquiers ne sont pas ou plus au rendez vous
  • Le dirigeant n’embauche plus et ne remplace plus les personnes sur le départ ou déjà parties
  • Les produits sont vieillissants, le renouvellement n’est plus d’actualité, la R&D est faible et ne permet plus d’être à l’écoute des marchés

Certes, une généralisation de cette pathologie liée à certains dirigeants serait dangereuse et inexacte. Heureusement, comme nous l’avons évoqué ci-dessus, beaucoup d’entreprises sont cédées au bon moment par leur dirigeant et sont reprises par des professionnels qui en assurent la pérennité. Mais si on écarte cette partie, la question centrale est de savoir comment peut-on éviter l’écueil dans lequel tombent des centaines d’entreprises chaque année.

On ne pourra pas forcer le chef d’entreprise qui se trouve dans ce deuxième « segment » à céder. On peut néanmoins créer un environnement plus favorable.

FAVORISER LA TRANSMISSION :

Tout d’abord l’incitation fiscale qui permettait aux chefs d’entreprise dans une période de quatre années (deux ans avant et après la date de départ à la retraite) de bénéficier d’une imposition « privilégiée » sur la plus-value était un des facteurs importants qui incitait le chef d’entreprise à ne pas « rater » ce rendez -vous. Malheureusement, cet abattement fiscal actuel n’est en rien motivant car il n’a que peu d’effet pour les sociétés dont la valorisation dépasse le million d’euros ce qui est notre cible.

La loi Hamon sur l’information des salariés a été un frein et bien que vidée pour partie de sa substance, reste un handicap certain à la cession d’entreprise. Ce handicap affecte l’ensemble des cessions pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est entre 1 million et 50 millions d’euros.

Il est aussi important que le chef d’entreprise puisse trouver conseil auprès de son expert- comptable ou toute personne de confiance attachée à la vie de sa société afin d’évoquer l’acte de cession quand le moment devient opportun (et même bien avant). L’acte de cession, tout en étant un acte de gestion, reste une réflexion très personnelle et très confidentielle du chef d’entreprise. Il est parfois très seul devant cette problématique et cette solitude peut très souvent avoir des effets retardataires qui détruisent non seulement de la valeur mais plus important met à risque la qualité de l’Actif de l’entreprise. Certaines entreprises terminent dans nos Tribunaux de Commerce, place qu’elles n’auraient jamais dû occuper avec une meilleure anticipation.

Il est malheureusement facile de détruire de la valeur, des emplois, des pertes de compétitivité, des savoir-faire si l’on fait fi de cette acte de gestion qu’est la cession d’une entreprise. La pérennité de nos actifs et ce quel que soit le domaine, doit être notre préoccupation centrale. Nous ne sommes pas des propriétaires mais des locataires. Notre raison d’être et de créer en permanence de la valeur ajoutée et d’en assurer sa pérennité.

Georges Mereau

email : georges.mereau@actoria.eu

Tel : +33 (0)6 80 40 29 18

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Jeudis de la transition

Jeudis de la transition

Voici nos prochaines rencontres pour vos transitions professionnelles: les JEUDIS DE LA TRANSITION.

–              le Haut-Rhin le jeudi 19 novembre 2015 de 18.00 à 20.30 Programme (détails en pièce jointe) au CREDIR 8 route d’Ammerschwihr 68240 KIENTZHEIM.

  • « Les Success Stories de l’APEC. » par Anne-Catherine BOLLA (regardez l’invitation jointe)
  • Panorama des associations et organismes qui peuvent être utiles dans une transition professionnelle.

 

–              le Bas-Rhin le Jeudi 26 novembre 2015 de 18.00 à 20.30 Programme (détails en pièce jointe) au PH8, 8 place de l’Hôpital 67000 STRASBOURG

  •  «Le fonctionnement du cerveau : allié ou ennemi dans la transition?» avec Jean-François NEDELEC (regardez l’invitation jointe).
  • Panorama des associations et organismes qui peuvent être utiles dans une transition professionnelle.

VISITEZ le site du CREDIR : www.credir.org

 

 

 

 

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Actoria sur BFM TV

Actoria sur BFM TV, investissement, LBO, OBO, ouverture de capital

Actoria sur BFM : 4 erreurs à ne pas commettre pour réussir sa transmission d’entreprise

Tôt ou tard dans la vie de l’entrepreneur se pose la question de son désengagement de l’entreprise dans laquelle il a investi du temps et de l’argent.

Mais dès qu’il envisage ce désengagement, les questions se bousculent dans la tête de l’entrepreneur et souvent il repousse à plus tard cette éventualité.

Alors en effet les causes d’échec et les obstacles sont nombreux.

Parfois la transmission d’une entreprise se rapproche même du parcours du combattant !

Depuis de longues années, j’ai eu l’occasion de constater que certaines erreurs revenaient systématiquement.

Alors afin de ne pas être négatif et je ne vais pas seulement vous énumérer ces erreurs mais je vais directement vous indiquer ce qu’il faut fait faire pour ne pas les commettre.

Vous allez donc gagnez du temps et ne pas culpabiliser J

Peu importe la taille de votre entreprise, son activité, sa localisation ou même le degré d’urgence de votre projet, ces conseils sont valables pour tout le monde.

Erreur n° 1. Vous n’êtes pas prêt dans votre tête à transmettre votre entreprise

Depuis plus de 20 ans que j’accompagne des chefs d’entreprise et leur donne des conseils, j’ai remarqué qu’un des facteurs majeurs d’échec n’était pas lié à l’opération elle-même et même pas au fait de ne pas trouver un repreneur mais était lié à la prise de décision de l’entrepreneur.

Avant de se demander « comment » va t-on transmettre son entreprise, comment va-t-on trouver un bon repreneur, il faut se poser la question fondamentale du « pourquoi ». Il n’est pas possible de trouver de bonnes réponses au « comment » si le « pourquoi » de l’opération n’est pas bien appréhendé.

Alors notamment les conséquences de la transmission pour l’entrepreneur sont souvent mal abordées voir pas abordées du tout.

L’entrepreneur doit avoir défini un véritable projet de vie après son départ de l’entreprise. Et ce projet doit être stabilisé et irrévocable. Plus encore, les conséquences financières de cette transmission : perte de revenus de l’entreprise d’un côté et gain financier de l’autre avec l’impact fiscal que cela peut avoir, doivent être étudiés en détail avant de se lancer dans l’opération et non comme je le vois encore parfois lorsque l’on commence à discuter avec un repreneur.

Si vous ne vous posez pas ces bonnes questions, comment allez-vous trouver la motivation pour aller jusqu’au bout du processus ? Comment allez-vous convaincre un repreneur, qui doit investir du temps et de l’argent, que vous n’allez pas stopper le processus avant la fin ?

Donc mon conseil n° 1 : vous devez être prêt de manière irrévocable à transmettre

Erreur n° 2. Votre entreprise n’est pas prête à être transmise

Une fois que l’entrepreneur a pris une décision irrévocable et que la question du pourquoi est réglé, pour aborder la question du « comment », vous devez vérifier que votre entreprise est prête être présentée au marché !

Et pour savoir si votre entreprise est prête à être présentée au marché vous devez vérifier que le repreneur ne va pas découvrir des vices cachés et que le prix de vente tient la route.

Certains facteurs peuvent réduire le prix de vente de votre entreprise voir empêcher que l’opération se réalise.

Par exemple : avez-vous concentré tous les pouvoirs sur vous et n’avez délégué aucune des fonctions essentielles de votre entreprise ?

Etes-vous certain que vos autres associés, même les plus petits comme le copain ou la cousine éloignée que l’on a pas vu depuis des années, sont vraiment d’accords non seulement sur le principe de la vente de leurs actions mais aussi sur le prix de vente ?

ou encore votre chiffre d’affaires est-il concentré sur quelques références clients qui réalisent par exemple plus de 80% de votre chiffre d’affaires ou est-il bien réparti sur un panel diversifié de clients ?

Si vous avez répondu «oui» à l’une de ces questions, vous devez les régler avant de commencer la transmission de votre entreprise.

Pour ne pas avoir de problèmes de vices cachés avec des repreneurs, je vous conseille de repérer les problèmes qui peuvent être identifiés facilement par tout repreneur et de les corriger avant de transmettre.

Si vous ne pouvez les corriger, ne les cachez pas et annoncez-les aux repreneurs potentiels ainsi que les réponses que vous avez commencées à mettre en place.

Donc mon conseil n° 2 : vous devez être certain que votre entreprise est aussi prête que vous à être transmise

Erreur n°3. Vous concentrez vos efforts sur un seul repreneur

La nature humaine étant ce qu’elle est, un entrepreneur a tendance à aller vers la 1ère solution la plus simple et la plus rapide qui se présente à lui.

Dans l’absolu ce serait simple de vendre au concurrent qui vous demande de penser à lui ou au fonds d’investissement qui a appelé à maintes reprises pour vous rencontrer.

Alors oui c’est plus simple d’engager des discussions avec une personne que vous connaissez ou qui vous a contacté plutôt que de mettre en place un processus et un plan d’actions pour trouver un repreneur.

Mais que recherchez vous ? un repreneur lambda ou Le Bon Repreneur pour Votre entreprise ?

Etes-vous assez naif pour penser que le concurrent qui a déjà votre savoir savoir-faire, les mêmes machines que vous et les mêmes fournisseurs, va être intéressé par autre chose que vos clients et donc va vous faire une offre élevée de rachat ?

De même etes-vous assez naif pour penser que le fonds d’investissement qui représente des actionnaires investisseurs auxquels il doit assurer un niveau de rendement élevé, va vous faire une offre de rachat à un niveau élevé ?

Donc si le repreneur providentiel n’existe pas, vous devez mettre en place un plan d’action cohérent pour lancer un appel d’offres sur le marché afin d’identifier au moins 3 ou 4 repreneurs que vous allez mettre en concurrence.

Donc mon conseil n°3 : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier dans le choix du repreneur

 

Erreur n°4. Vous mettez toute votre énergie et votre temps dans votre projet de transmission

Jusqu’à la dernière seconde de la vente, jusqu’à la signature des actes et le paiement du prix, il peut se passer quelque chose qui empêche l’opération.

Ne prenez pas ce risque et gérez votre entreprise comme si l’opération n’allait pas se faire.

L’activité de votre entreprise doit se poursuivre et surtout vos résultats doivent continuer à progresser pour rassurer le repreneur pendant les discussions.

Vous devez continuer à développer votre chiffre d’affaires et signer des contrats prometteurs pour l’avenir de votre entreprise.

Surtout si vous avez un seul repreneur en lice, votre risque est maximal et vous devez considérer que la transaction n’est pas faite tant qu’elle n’est pas signée.

A aucun moment, un repreneur doit penser que vous êtes pieds et mains liés dans l’opération.

Il doit sentir votre engagement certes irrévocable à faire l’opération mais pas nécessairement avec lui.

Disposer d’un plan B ou C est sans doute l’un des meilleurs conseils à donner pour éviter de se retrouver dans le bec dans l’eau avec un repreneur qui se désiste au dernier moment ou un financement refusé.

Donc mon conseil n°4 : Gardez une partie de votre temps et de votre énergie pour votre entreprise

 

Et en bonus un 5e conseil ! :)

Erreur n°5. Vous n’êtes pas accompagné par des experts expérimentés

Un joueur de tennis professionnel ne va pas se battre contre un adversaire seul. Bien sûr, il va se retrouver seul sur le court, mais à tout le moins, il a son coach, entraineur et agent juste derrière lui.

De même, un repreneur s’entoure de conseillers financiers, fiscaux et juridiques pour acheter une entreprise

Au minimum pour conclure une transaction, vous devez avoir à vos côtés un conseiller financier, un avocat d’affaires expérimenté ainsi qu’un professionnel qui peut vous fournir des conseils fiscaux solides.

Rappelez-vous: les repreneurs sont des pros. Si vous cherchez à vendre à un fonds d’investissement, vous devez connaître leur politique d’investissement pour comprendre la cohérence de l’acquisition de votre entreprise.

Et si vous envisagez de vendre à un grand groupe, vous serez souvent en face de dirigeants très expérimentés dans votre domaine.

Vérifiez que vous disposez bien d’une équipe d’experts compétents à vos côtés qui peut non seulement anticiper les problèmes avant qu’ils ne surviennent, mais peut aussi vous aider à les résoudre lorsqu’ils se présentent.

Donc mon conseil n°5 : Soyez accompagné par des experts expérimentés

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Actoria dans le Monde Octobre 2015

Actoria dans le Monde Octobre 2015

Chaque année en France, quelque 45 000 TPE ou PME font l’objet d’une cession ou transmission. Pour Economie Réelle, Fabrice Lange, PDG d’Actoria et spécialiste de la transmission d’entreprise*, distille ses conseils pour bien gérer une période plus délicate qu’il n’y paraît.

 

Savoir pourquoi vous voulez vendre

Le MondeUn mot-clé : anticipation. Fabrice Lange, qui a à son actif la gestion de plusieurs centaines de dossiers de transmission, s’étonne encore « du nombre de chefs d’entreprise qui [le] contactent en ne sachant pas ce qu’ils veulent faire après avoir transmis ». Problème, pour l’expert, cette incertitude risque de parasiter de futures négociations avec un repreneur. « Beaucoup d’acquéreurs refusent d’entrer dans les discussions quand ils ne comprennent pas pourquoi vous quittez l’entreprise, qui peut souffrir alors d’une image négative », insiste-t-il. La transmission doit donc s’accompagner d’un projet personnel. Selon l’édition 2015 de l’Observatoire mis en place par l’Association nationale pour la transmission d’entreprise, 70% des cessions sont dues à un départ en retraite, 20% à des raisons de santé ou à un changement de vie et 10% à une réorientation professionnelle. Votre situation doit être claire aux yeux du repreneur, faute de quoi « il aura peur que vous quittiez les discussions à tout moment et les banquiers pensent souvent la même chose », confie Fabrice Lange.

Laisser une entreprise mature

Pour bien transmettre, la psychologie doit s’accompagner d’une dose de stratégie. A vous de trouver le moment le plus opportun pour vendre votre entreprise. « La transmission doit être liée à la courbe de vie de l’entreprise, qui est la même que celle d’un produit, avec une création, un développement, une maturité et un déclin, explique Fabrice Lange. Or souvent, les chefs d’entreprise viennent nous voir trop tard, au début du déclin. » Ennuyeux lorsque le repreneur « achète le futur de l’entreprise », poursuit l’expert. Mieux vaut donc céder une structure en bonne santé, avec un dirigeant qui ne montre pas de signes de lassitude, quand bien même se séparer d’une activité qui a atteint son rythme de croisière peut être un crève-cœur. « On constate que lorsque l’on dépasse ce stade de maturité, le chef d’entreprise a tendance à se mettre en roue libre. Or quand on n’a plus de fraîcheur, on perd très vite des parts de marché », répond Fabrice Lange.

Bien préparer le terrain

Restent quelques détails à régler pour rendre l’ensemble attrayant. « Pensez à vérifier si certains de vos contrats sont incessibles ou que l’ensemble des actionnaires est d’accord pour transmettre l’entreprise », avertit Fabrice Lange. Un cas complexe : « Si un seul client pèse 80% de votre chiffre d’affaires, il faudra travailler l’aspect commercial », histoire de ne pas accentuer la défiance naturelle qui peut s’installer entre votre ex-client et la nouvelle direction. Pour le PDG d’Actoria, l’erreur classique est de se consacrer pleinement au processus de transmission. Au contraire, selon lui, « il faut continuer à booster l’activité, faire comme si l’entreprise n’allait pas se vendre. Si un gros contrat se présente, il faut le signer ».
Bien préparer le terrain, c’est aussi faire un diagnostic de l’entreprise, identifier ses forces et ses faiblesses ou en analyser les comptes « sur trois ans minimum » pour démontrer sa vraie rentabilité. Viendra enfin le temps de la rédaction d’un dossier de présentation, « un document de référence remis au repreneur, qui doit être un document marketing, à savoir beau, de très haute qualité et respectueux de la confidentialité de certaines informations », explique Fabrice Lange.

Vendre au bon prix : soignez la marge et l’organisation

Pour obtenir un bon prix de la vente de son entreprise, la vitrine doit être alléchante pour le repreneur. Selon Fabrice Lange, « le principal élément est la marge et non pas le montant du chiffre d’affaires. Il faut faire en sorte qu’elle soit très bonne », explique Fabrice Lange. D’où l’intérêt, selon lui, de booster son entreprise jusqu’au dernier moment, afin de lui faire gagner toujours plus de valeur en vue de sa cession. Plus subtile, l’organisation de l’entreprise aussi pèsera lourd dans la balance. « Il ne faut pas concentrer l’ensemble des pouvoirs de décision entre les mains d’une seule personne, sinon le repreneur aura du mal à s’appuyer sur d’autres personnes pour la suite », avance l’expert. Selon lui, « il est très important d’apprendre à déléguer avant de transmettre, cela donne de la valeur à l’entreprise ».

Comment identifier le meilleur repreneur ?

Que vous décidiez de vous débrouiller seul ou de passer par un professionnel, il est important d’avoir le choix entre plusieurs repreneurs potentiels. « Surtout, ne pas se concentrer à 100% sur le repreneur providentiel », prévient Fabrice Lange. Attention aux investisseurs, en recherche de rendement, qui paient rapidement mais ne proposent pas forcément beaucoup. Mais le plus gros danger, c’est le rachat par un concurrent. « C’est l’option à envisager en dernier. On risque de ne pas obtenir un bon prix car le concurrent s’intéresse surtout à votre clientèle, il a déjà le reste. » Autre cas de figure, sonder son marché pour y trouver un repreneur risque d’éveiller une curiosité pas toujours saine. « Face à une entreprise qui n’est pas en phase d’acquisition, il y a une probabilité énorme de fuites d’informations », confie l’expert.
Dans tous les cas, pour Fabrice Lange, tout passe par le feeling entre cédant et repreneur. « Que cela soit au niveau des valeurs, des méthodes de gestion ou de management ». Une opposition de style visible risquant d’entraîner un rejet de la nouvelle direction par le personnel. A noter que selon l’Association nationale pour la transmission d’entreprise, en 2014, 45% des TPE/PME cédées l’ont été à une structure externe (30% en interne, dont une sur cinq au sein de la famille).

S’armer pour les négociations

Le repreneur trouvé, la phase de négociation débute. Il est important de savoir qui est en face de soi et d’avoir affûté ses arguments. « Ils ne vont pas être les mêmes selon que l’on ait affaire à une personne physique qui met son épargne en jeu ou une société en croissance qui cherche le développement », explique Fabrice Lange. Lequel précise que la présence d’un professionnel peut être bénéfique au chef d’entreprise cédant, histoire qu’il ne se retrouve pas toujours en première ligne à l’heure de devoir aborder les sujets qui fâchent. En tous les cas, pensez à garder de bonnes relations à l’issue des négociations. La période de transition guette.

Comment gérer la transition ?

La cession de l’entreprise actée, tout n’est pas terminé pour autant. S’ouvre alors une période que Fabrice Lange estime « entre trois et douze mois », qui a pour objet de passer la main en douceur. Un retour au calme propice au transfert d’expérience et de contacts, qui a toutefois aussi ses règles. « Il faut notamment penser à bien gérer la question de la rémunération, car beaucoup de repreneurs pensent que le cédant n’est pas rémunéré durant cette période, or ça doit être le cas », rappelle Fabrice Lange. Pour une harmonie totale, les deux parties doivent aussi s’accorder sur le calendrier de cette période de transition (durée et étendue de la mission du cédant, agenda de présence des uns et des autres, etc.).

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Le piège des multiples de valorisation

Le piège des multiples de valorisation

business-valueLe cabinet ACTORIA CONSEIL aide les chefs d’entreprise à réussir la #cession de leur société.

Tout chef d’entreprise sera confronté à un moment ou un autre à la question épineuse de la valorisation de sa société. Les informations sur ce sujet foisonnent et les professionnels de l’#évaluation d’entreprise ne manquent pas. Cependant, de par leur complexité, les résultats de #valorisation ne sont pas à la portée de tous.

La tentation est alors grande de recourir à des raccourcis pour évaluer une entreprise

Il est tentant de recourir à des multiples d’éléments familiers, le chiffre d’affaires ou le bénéfice par exemple. Ainsi, une telle entreprise vaudrait-elle x fois son CA, ou x fois son bénéfice. On dit bien que L’Oréal vaut 27 fois son bénéfice ?

Ainsi, comment comprendre qu’une valorisation effectuée en bonne et due forme, mais compliquée à appréhender, par un professionnel de la transmission d’entreprise se révèle différente, voire très différente, du fameux multiple avec lequel une transaction similaire aurait été conclue ?

Cette situation créé un vrai doute chez le vendeur, et ce, surtout si la transaction en question s’est faite pour une entreprise « comparable ».

Bien sûr, « comparable » sous-entend même secteur d’activité, même métier, grosso modo la même taille, chiffre d’affaires et rentabilité. Cela pourrait être le cas, par exemple, d’un concurrent direct, ce qui ne manque pas d’y ajouter du piquant.

En tant que conseil aux dirigeants de pme, nous avons évidemment rencontré ce type de situation, en somme assez banale.

Ainsi, pour le cas qui nous intéresse, il s’avère que certes le chiffre d’affaire et la rentabilité sont du même ordre, mais le concurrent en question dispose d’une importante réserve de trésorerie, n’est pas du tout endetté et a un portefeuille de clientèle bien diversifié et pérenne.

Ce sont quelques uns des facteurs bien plus avantageux qui justifient à eux seuls une valorisation plus élevée, sans qu’on ait à aller plus loin dans une analyse comparative plus approfondie des multiples facteurs, aussi bien quantitatifs que qualitatifs, que constitue une évaluation complète.

Comparer ce qui est comparable

Ce qui faut donc retenir est qu’une évaluation par des coefficients multiplicateurs suppose l’existence de sociétés strictement comparables. Ce qui est rarement le cas pour les TPE et PME qui, de par leur taille, occupent souvent des niches de marché et sont donc chacune quasiment unique.

Leur petite taille fait aussi qu’elles sont beaucoup plus sensibles aux variations de leurs résultats, ce qui rend, encore une fois, leur comparaison extrêmement délicate.

Le nécessaire travail d’évaluation

Les coefficients multiplicateurs sont les résultants des calculs de valorisation, et non le contraire. C’est peut être un moyen pratique pour représenter la valeur d’une entreprise, mais certainement pas un substitut à la véritable évaluation par un professionnel qualifié.

Par :

Kalyann KONG

Tel : +33 (06) 75 20 16 56

E-mail : kalyann.kong@actoria.fr

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Pourquoi préparer une cession d’entreprise ?

Pourquoi préparer une cession d’entreprise ?

Pourquoi les experts disent tous qu’il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?

Pourquoi préparer une cession d'entreprise ?Suite à ma dernière intervention sur BFM, vous avez été nombreux à me demander de développer la question de la préparation de la transmission d’entreprises.

C’est vrai que lorsqu’on interroge les experts en transmission d’entreprise, ils disent tous de concert qu’il faut préparer, anticiper une transmission d’entreprises

Souvent les experts en transmission d’entreprises disent qu’il faut préparer et comment il faut préparer une transmission mais ne donnent pas beaucoup d’explications sur le pourquoi de la préparation.

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L’effet de levier dans le cadre d’une holding

L’effet de levier dans le cadre d’une holding

Qu’est-ce qu’un effet de levier dans le cadre d’une holding ?Il arrive fréquemment qu’un ou plusieurs investisseurs désirent prendre le contrôle d’une société cible mais n’ont pas la capacité financière suffisante pour acquérir cette dernière.

Dans cette hypothèse, le montage consistant à faire acquérir la société cible par une holding de reprise peut apparaitre particulièrement intéressant puisqu’il confère un effet de levier. Le blog du dirigeant vous propose de revenir en détail sur cette notion.

En quoi consiste le montage ?

Le montage consiste à faire acquérir une société cible par une ou plusieurs holdings.

Illustration : une personne A dispose de 100 000 euros et souhaite acquérir une société cible valorisée à 530 000 euros. D’autres investisseurs sont intéressés par le projet et souhaite y investir 75 000 euros.

  • A créé une holding 1 et apporte 100 000 euros. D’autres investisseurs apportent 75 000 euros (soit 175 000 euros au total).
  • La holding 1 contracte un emprunt de 50 000 euros et apporte 225 000 euros à une nouvelle holding 2.
  • Cette holding 2 va pouvoir conclure, à son tour, un emprunt de 305 000 euros pour acquérir la société cible.
  • L’emprunt sera remboursé grâce aux dividendes versés par cette dernière.

Dans ce schéma, on constate qu’avec un investissement de 100 000 euros, A se retrouve majoritaire d’une société valorisée 530 000 euros.

Pour une acquisition directe de la société cible, il lui aurait fallu, en principe, investir au moins 265 000 euros pour bénéficier d’au moins la moitié du capital.

Qu’est-ce qu’un effet de levier ?

Pour comprendre la notion d’effet de levier, il convient de prendre en compte ses différentes composantes.

Le rachat d’une société par une ou plusieurs holdings de reprise génère en effet un effet de levier :

  • Sur le plan juridique
  • Sur le plan financier
  • Sur le plan fiscal
  • Sur le plan organisationnel

Ces différents effets de levier forment la notion générale.

Qu’est-ce qu’un effet de levier juridique ?

L’effet de levier juridique permet à un acquéreur de prendre le contrôle de la société cible par une ou plusieurs holdings intercalées.

Le montage tire profit des mécanismes du droit des sociétés pour optimiser cette prise de contrôle par :

  • Une rédaction d’un pacte d’associés
  • Une éventuelle émission d’actions de préférence

Cet effet de levier juridique permet également de préserver la responsabilité de la personne à la tête du groupe en cas de difficultés quant au remboursement de l’emprunt (excepté dans certaines hypothèses, comme pour une faute de gestion).

Remarque : le choix du statut juridique de la holding de reprise joue un rôle primordial pour le dirigeant. La SAS est ainsi souvent conseillée en raison de la protection accordée à son dirigeant et de la grande liberté statutaire qu’elle offre.

Il convient également de préciser que plus le montage comportera de holdings et plus la gestion du groupe sera lourde et coûteuse.

Qu’est-ce qu’un effet de levier financier ?

L’effet de levier financier consiste, pour la holding de reprise, à rembourser le montant de ses emprunts grâce aux dividendes perçus par la société cible.

Lorsque la société acquise comporte des actifs inutiles, il sera possible de procéder à leur cession dans l’optique de générer des dividendes supplémentaires pour rembourser l’emprunt au niveau de la holding.

Conseil Lbdd : la réussite d’un tel effet de levier financier n’est possible que si la société cible génère un résultat suffisant pour permettre une distribution régulière de dividendes. Ainsi, le rôle de l’audit est primordial pour évaluer la rentabilité future de la société cible antérieurement à l’acquisition.

Qu’est-ce qu’un effet de levier fiscal

L’effet de levier fiscal trouve sa consistance dans trois dispositifs qui peuvent être appliqués à un tel montage :

  • Le régime mère-fille : permet une quasi-exonération fiscale lors de la remontée des dividendes de la société cible vers la holding de reprise
  • La déduction fiscale des intérêts d’emprunt au niveau de la holding
  • Le régime de l’intégration fiscale : permet, en cas de détention de la société cible par la holding de reprise à plus de 95%, de rendre la société tête de groupe seule redevable de l’impôt. Ce régime permet également d’exonérer totalement la remontée des dividendes et de procéder à l’imputation des déficits du groupe.

Remarque : pour pouvoir bénéficier d’un tel effet de levier fiscal, la holding de reprise et la société cible doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés.

Qu’est-ce qu’un effet de levier organisationnel

Le montage permet d’être majoritaire à la tête de la société cible. Cet effet de levier consiste donc :

  • A dicter la politique de la société cible en vue de maximiser le profit pour permettre le remboursement de l’emprunt
  • A conserver ou à modifier le dirigeant actuel de la société

La politique organisationnelle du groupe se doit d’être en adéquation avec l’intérêt de la holding de reprise pour permettre d’optimiser le montage.

Conclusion

L’effet de levier conféré par un tel montage ne peut être un succès que si de nombreuses analyses et simulations ont été réalisées en amont de l’opération. A ce titre, le choix d’un professionnel compétent (expert-comptable ou avocat) apparaît nécessaire pour offrir toutes les garanties du montage.

Par :

Luc BRZUSTOWSKI

Tel : +33(0)4 37 65 07 67
E-mail : luc.brzustowski@actoria.fr

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