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Billets dans la catégorie transmission d entreprise

ACTORIA accompagne la vente de ONDES (Informatique) à Marseille

ACTORIA accompagne la vente de ONDES (Informatique) à Marseille

Le Groupe CYBERMANIA (Marseille, Sophia Antipolis) fait l’acquisition de la société informatique ONDES (Marseille)

La société ONDES est une entreprise de services informatiques, spécialisée dans l’infogérance, l’hébergement et la maintenance d’infrastructures (réseaux, téléphonie, télésauvegarde). Basée à Marseille elle a une clientèle d’entreprises, d’organisations internationales et de collectivités locales, incluant plusieurs références institutionnelles : ITER (programme de recherche nucléaire), ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement) des Bouches du Rhône, World Trade Center, etc.

 Le Groupe CYBERMANIA développe depuis plus de 20 ans sur la région PACA une offre de solutions informatiques (infrastructures informatiques, infogérance, maintenance, etc.) et de solutions d’impression (bureautique, gestion électronique de documents, etc.). Avec des équipes  basées à Marseille et à Sophia Antipolis, il intervient auprès d’une clientèle d’entreprises et de collectivités locales : au total plus de 500 clients dans de multiples secteurs tels que la finance (Swiss Life Reim, etc.), l’éduction (Wall Street English, etc.), l’immobilier (Groupe IPF, etc.), la santé ou la distribution spécialisée (Olly Gan, Cuisines Schmidt, etc.).

L’entreprise ONDES, créée en 2002, a été cédée en juin 2017 par son fondateur M. Romain Giraud au Groupe CYBERMANIA, dirigé par M. Vincent Simon. Les complémentarités de clientèles et le renforcement du Groupe CYBERMANIA dans les métiers de l’infogérance et des infrastructures télécom et informatiques ont été les principaux vecteurs de synergies de cette opération. A l’issue de cette acquisition, le Groupe CYBERMANIA réalise un chiffre d’affaire consolidé supérieur à 5,2M€, et se positionne comme un acteur de référence sur ses métiers dans la région PACA.

Conseil M&A : Cabinet Actoria Provence (André Didelot)
31 Parc du Golf, 13593 Aix-en-Provence
Tél : 04 84 80 06 85 – Mob : 06 60 50 27 21
info-provence@actoria.fr 

Conseil juridique : Cabinet Eiglier & Franzis (Martin Eiglier)
17, rue Venture- Marseille (13001)
Tel :  04 91 13 05 21 – Fax : 04 91 33 32 74 –  Mob : 06 28 04 04 18
http://eiglierfranzis-avocats.fr/

 

Actoria anime le parcours « Objectif Valorisation » de l’ IRCE le 20 septembre

ACTORIA anime le

parcours « Objectif

valorisation » de l’IRCE

le 20 septembre 2017

« Objectif valorisation  » est un parcours de l’ IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 20 et 27 septembre 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours « Objectif valorisation » de l’IRCE le 28 juin 2017

ACTORIA anime le parcours "Objectif valorisation" de l'IRCE le 28 juin 2017

 » Objectif valorisation  » est un parcours de l’IRCE pour accompagner les dirigeants dans leur projet de transmission d’entreprise. Les objectifs pour le dirigeant sont de :

  • Calculer la valeur de son entreprise
  • Définir les orientations patrimoniales et fiscales

  • Elaborer le plan d’actions du projet de transmission

  • Réussir le passage de témoin avec le repreneur

Le parcours consiste en 2 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise :

  • Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  • Fiscalité de la transmission et montage juridique.

Ces ateliers sont suivis par :

  • Un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés
  • Un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise

Le dispositif « Objectif valorisation » est soutenu financièrement par la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Nice Côte d’Azur, pour accompagner les chefs d’entreprises dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur société.

Les prochaines sessions auront lieu les 28 juin et 7 juillet 2017 (8h30 – 13h)

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tél. : 04 39 18 86 18

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Actoria accompagne la societe Techno

La société TECHNO est une Société Anonyme Monégasque de génie climatique et d’installations techniques : chauffage, climatisation, solaire, plomberie. L’entreprise intervient sur des chantiers de construction et de rénovation, et a développé un portefeuille de contrats de maintenance à Monaco et dans les Alpes-Maritimes. Capitalisant sur une marque reconnue depuis plus de 40 ans, elle intervient pour des donneurs d’ordre publics (Travaux Publics et Bâtiments Domaniaux Monégasques, Centre Hospitalier), des clients privés (groupe de distribution, résidences et copropriétés, immeubles tertiaires), et en sous-traitance des grands groupes de construction et de promotion.

Avec plus de 3M€ de CA en 2015 et une vingtaine de personnes qualifiées, la société TECHNO est structurée avec son propre bureau d’études et ses équipes de maintenance et de travaux pour intervenir sur les dossiers les plus exigeants. Elle dispose à ce titre de nombreuses références sur des sites prestigieux de Monaco et sa région : sites scientifiques et techniques, structures portuaires et hôtelières haut-de-gamme, résidences de luxe.

ACTORIA a accompagné ses dirigeants-actionnaires M. Jean Martin et Mme Marion Martin dans la préparation de la vente de leur entreprise, la recherche de repreneurs et les négociations jusqu’à la reprise de la société, dans le cadre de leur départ à la retraite. La société TECHNO a été reprise par un bloc d’investisseurs conduits des cadres expérimentés issus du secteur d’activité de l’entreprise.

ACTORIA anime une conférence du GRECO sur la reprise d’entreprise

ACTORIA anime le 12/01/2017 à Marseille une conférence du GRECO (Club des Grandes Ecoles Entrepreneurs) sur la reprise d’entreprises en Provence.

Le GRECO est une Fédération d’anciens élèves des Grandes Ecoles nationales de cadres et de dirigeants, membres des groupes régionaux « Provence » de leurs alumni nationales.

ACTORIA anime une conférence du GRECO sur la reprise d'entreprise en ProvenceProchaine réunion du Club : jeudi 12 janvier 2017 à 19h
Lieu : EMD, Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille – Amphi Egypte, 3ème étage

Reprise, cession, transmission de PME/PMI en Provence :
ACTORIA leader de la transmission de PME-PMI
Avec André Didelot et 3 entrepreneurs ”témoins”

André DIDELOT (ECL) dirige l’activité d’Actoria en Provence.
Il exposera les thèmes de la reprise de PME/PMI en région par des repreneurs individuels, sans nécessiter le recours aux fonds d’investissement, et les expériences en Provence, en France et en Europe, l’approche, les conseils et les pièges à éviter dans la sélection de cibles, les secteurs d’activité attractifs, l’évolution du marché de transmission-reprise d’entreprises en région Provence.

Il sera accompagné de trois entrepreneurs ”témoins” :

Jean-Pascal Depraz a repris en 2014 la société LGA www.lga.fr 
Le Laboratoire des Gélules et des Azymes (LGA) est une entreprise spécialisée dans la distribution d’articles de conditionnement pharmaceutiques : gélules, flaconnages et matériels. Créé au service des pharmaciens il y a plus de 120 ans, le laboratoire LGA fournit actuellement des officines de pharmacies, des hôpitaux, des sociétés industrielles, des laboratoires, des distributeurs et des particuliers. Avec 85 millions de gélules vendues, le laboratoire LGA est le 2ème fournisseur de gélules vides en France. La société est certifiée par l’ANSM (anciennement AFSSAPS). A partir de son entrepôt de La Seyne sur Mer (83), elle propose à sa clientèle située en France et à l’export dans plusieurs pays d’Europe, une offre sur-mesure de livraison rapide en quantités adaptées.

Frédéric Lestringant a repris en 2016 le Groupe PRIMA www.deltabaie.fr 
PRIMA SA est un groupe spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de menuiseries en PVC et Aluminium, situé à Vitrolles (13), et dispose de cinq entités ayant chacune leur spécialité : Fabrication menuiserie PVC, Fabrication menuiserie Alu, Fabrication PVC cintrés, Négoce de fermetures, Vente et pose aux particuliers, institutionnels et donneurs d’ordre. La politique de l’entreprise est de collaborer avec des professionnels qui ont la maîtrise technique du produit. La clientèle est composée principalement d’installateurs, de revendeurs ou d’artisans experts et elle se répartit dans la région PACA, avec une activité sur le Languedoc et la Corse. Les cinq entreprises réalisent ainsi un CA consolidé de près de 6 millions € avec un effectif de plus 40 collaborateurs.

Pascal Petit a repris en 2015 la société FRENDO, www.frendo.fr                             avant de la relocaliser à La Ciotat (13)
La société FRENDO est une entreprise de conception et distribution d’articles de sport et de loisir, pour l’univers de la montagne et de l’outdoor : éclairage, escalade, luges, bagagerie, randonnée, bivouac. Avec 3 millions € de CA, elle est la principale entreprise de son secteur sur la Côte d’Azur. Créée il y a près de 70 ans par un alpiniste de légende, FRENDO était installée à Menton depuis 10 ans, dans les Alpes-Maritimes. L’entreprise distribue ses produits auprès de 800 points de vente, principalement des magasins spécialisés ; parmi lesquels les plus grandes enseignes du sport et du loisir en France.

Inscription en ligne : http://bit.ly/2gLAxHZ  

Pour les inscriptions :

Alain Mreiden, Animateur du Club
Président, ALLIANCES Management Consultants www.alliances.sup.fr
Conseiller du Commerce Extérieur de la France
+ 33 (0) 607 79 84 79

Séminaire « Objectif valorisation » (IRCE) animé par ACTORIA

« Objectif valorisation d’entreprise » : l’IRCE organise deux nouveaux séminaires les 8 décembre 2016 et 12 janvier 2017 avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Animé noSéminaire "Objectif valorisation" (IRCE) animé par ACTORIAtamment par le Cabinet ACTORIA, ce programme est destiné à accompagner les dirigeants dans la préparation de la vente ou de la transmission de leur entreprise.

Fort du succès des premières éditions  conduites depuis 2005 qui ont permis d’accompagner une centaine de cessions d’entreprises sur le territoire régional, l’IRCE, organisme piloté par des chefs d’entreprises, relance ce dispositif qui permet d’intégrer, en toute confidentialité, un accompagnement court et opérationnel pour répondre aux principales questions :

  • Comment valoriser mon entreprise ?
  • Quelles orientations patrimoniales et fiscales choisir ?
  • Comment préparer mon projet de transmission et élaborer le plan d’actions ?

Deux ateliers de travail sont animés par des consultants spécialisés en évaluation et transmission d’entreprise, et ont pour thèmes :

  1. Comment diagnostiquer et évaluer son entreprise ?
  2. La fiscalité de la transmission et le montage juridique.

Les cédants bénéficient d’un accompagnement individuel en entreprise pour élaborer le diagnostic opérationnel et le plan de valorisation de l’entreprise avec l’appui des consultants spécialisés. Par ailleurs un suivi du projet à 6 mois et 12 mois pour suivre le plan de valorisation de l’entreprise, peut être mis en place.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
 
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tel : 04 93 18 86 18

Actoria anime les formations « Reprendre une entreprise » de l’IRCE

« Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » : l’IRCE lance à partir du 4 novembre 2016, une nouvelle édition de son parcours de formation , avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Actoria anime les formations "Reprendre une entreprise" de l'IRCECe parcours  animé notamment par le Cabinet ACTORIA est basé sur :

–          l’apport d’outils méthodologiques,

–          des échanges entre porteurs de projet,

–          un suivi personnalisé par des consultants spécialisés.

Destiné à tout porteur de projet de reprise, le parcours « Reprendre une entreprise dans les Alpes-Maritimes » permet au futur repreneur de préparer son projet en structurant ses démarches, de l’étude de faisabilité jusqu’au montage du projet.

Le dispositif comprend un séminaire de cadrage d’1 journée, le 4 novembre, pour connaître les fondamentaux de la reprise, suivi d’un parcours modulaire de 5 ateliers spécialisés du 16 novembre au 14 décembre 2016.

Diagnostiquer, évaluer l’entreprise cible, réaliser le montage juridique, construire le plan financier, se préparer à la prise en main d’une entreprise… autant d’étapes pour lesquelles il est déterminant de bénéficier d’un accompagnement spécifique par des experts en transmission/reprise et de disposer d’outils et de méthodes éprouvés pour concrétiser son projet de reprise.

Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN

d.margaillan@irce-paca.com

Tel : 04 93 18 86 18

 

La France est-elle vraiment le pays qui taxe le plus les transmissions ?

Quel pays taxe le plus les transmissions d’entreprise

Très souvent lorsque l’on parle des impôts en France, on a toujours tendance à penser que l’on est le pays le plus taxé au monde. Alors c’est souvent vrai mais j’ai souhaité le vérifier de manière très concrète en matière de transmission d’entreprise.

Certaines personnes qui nous écoutent sont entrepreneurs ou rêvent de le devenir et il important de savoir à quelle sauce ils vont être mangés, je jour où ils vont décider de vendre le fruit de leur travail, de vendre leur entreprise.

Alors c’est vrai que la meilleure manière de se créer un patrimoine professionnel, c’est de créer une entreprise et pour ceux qui n’ont pas trouvé d’idées originales de création il reste la reprise d’une entreprise.

Dans les 2 cas, un individu va investir de l’argent qu’il devra aussi se rembourser à un moment ou un autre mais aussi du temps qu’il faudra bien un jour monétiser !!

Le meilleur moment pour rentabiliser son investissement est lors de la revente de sa participation dans l’entreprise.

Cette prise de décision de céder sa participation est une décision difficile car le chef d’entreprise n’est jamais certain du montant qu’il va récupérer de la vente.

Il peut être tentant pour l’entrepreneur de se prémunir de la question de la valeur de revente en faisant réaliser une expertise financière sérieuse mais il se demande toujours à quelle sauce fiscale il va être mangé.

Dans les pays développés, il est très rare qu’il n’y ait pas ce que les experts fiscaux appellent avec un doux euphémisme, un « frottement fiscal » à un moment ou un autre, soit au niveau de la plus-value réalisée, soit au niveau de l’imposition sur les revenus, soit au niveau de l’imposition de la fortune.

Quel est aujourd’hui est le meilleur système de taxation des transmissions d’entreprises dans les pays développés ? Quels sont les pays qui taxent le plus et ceux qui taxent le moins ?

 Du point de vue de l’équité, existe-t-il un système fiscal plus juste que les autres ?

Prenons par exemple le cas d’un entrepreneur qui vend sa participation dans son entreprise pour 10 millions.

Suivant le pays dans lequel il se trouve, il ne va pas lui rester le même montant :

  • ETATS-UNIS : 8 500 000
  • CANADA : 7 800 000
  • LUXEMBOURG : 7 820 000
  • AUSTRALIE : 7 800 000
  • JAPON : 5 300 000
  • ALLEMAGNE : 7 150 000
  • ITALIE : 7 750 000
  • FRANCE (> à 6 ans) : 6 000 000
  • ESPAGNE : 7 300 000
  • PORTUGAL : 8 000 000
  • PAYS-BAS : 7 500 000
  • CHINE : 6 500 000
  • RUSSIE : 8 700 000
  • INDE : 8 000 000
  • BRESIL : 8 500 000
  • ROYAUME-UNI : 7 200 000
  • FINLANDE : 6 800 000
  • SUEDE : 7 000 000

Conclusion : aucun pays développés ne taxe autant l’investissement dans une entreprise que le Japon et la France.

Fort de ce constat et si on se place du point de vue de l’équité, quel serait le système fiscal idéal ?

La question selon nous est à relier avec l’imposition plus globale des personnes physiques et des entreprises.

Dans la plupart des pays développés, les revenus des entreprises et des personnes physiques sont fortement taxés y compris au niveau des revenus sous forme de dividendes.

Sur le plan de l’équité il est raisonnable de se demander sur quel fondement un chef d’entreprise devrait être taxé lors de la vente de son entreprise alors :

  • qu’il a travaillé toute sa vie dans l’entreprise qu’il a créée
  • qu’il a pris tous les risques financiers
  • parfois en étant sous-rémunéré ou non-rémunéré,
  • qu’il a été taxé sur tous les salaires perçus
  • qu’il a été taxé sur tous les dividendes perçus

Très souvent, la vente de l’entreprise constitue même le seul patrimoine retraite du dirigeant et fiscaliser le fruit de la vente alors qu’il a pris un petit salaire toute sa vie est profondément injuste sur le plan de l’équité.

Par ailleurs, si on compare l’investissement dans une entreprise avec l’investissement dans du patrimoine dormant tel que l’immobilier ou les œuvres d’arts, il vaut mieux investir dans l’art ou l’immobilier plutôt que dans une entreprise dans laquelle on peut perdre toute sa mise et si on gagne on sera souvent plus taxés dans la vente d’une entreprise que pour un œuvre d’art ou de l’immobilier.

Mais les mentalités en France sont en train d’évoluer…

A droite comme à gauche, beaucoup considèrent aujourd’hui qu’il faut favoriser l’investissement dans les entreprises et notamment au moment de la vente de son entreprise ou de sa participation.

Au mois de février dernier, Manuel Valls a annoncé au Salon des Entrepreneurs, son intention de créer ce qu’il appelle « un compte entrepreneur investisseur » qui vise à favoriser les investisseurs individuels qui réinvestissent leurs participations une fois leur entreprise vendue.

Au mois de Juin de cette année, Emmanuel Macron a confirmé que le compte entrepreneur investisseur sera présenté à l’automne dans le cadre du projet de loi de finances 2017.

Plus récemment, Michel Sapin a bien confirmé que ce dispositif serait au programme de la loi de Finances 2017.

A qui va s’adresser ce dispositif ?

Ce dispositif va s’adresser aux investisseurs individuels et non aux professionnels.

La distinction n’est pas toujours évidente car nombre d’investisseurs sont regroupés en sociétés d’investissement.

Quels types d’entreprises sont visés par le dispositif ?

Il s’adresse avant tout aux entreprises innovantes, aux startups.

Investir dans les start-ups c’est en effet investir dans l’avenir mais l’économie d’aujourd’hui, les emplois d’aujourd’hui dépendent des entreprises existantes et c’est elles qui faut aider sur le court terme. Il ne faudrait donc pas limiter ce dispositif aux entreprises innovantes mais l’ouvrir à toutes les PME.

Concrètement, quels sont les avantages fiscaux du dispositif ?

Sur le plan fiscal, ce véhicule d’investissement permet aux actionnaires de PME de réinvestir le fruit de leur participation cédée sans frottement fiscal, avec une sécurité sur l’impôt sur le revenu et sur l’ISF.

L’investisseur éligible à ce dispositif ne paiera plus d’ISF ni d’imposition sur la plus-value.

Le pourcentage de détention n’a pas encore été décidé et fait l’objet de discussions au Gouvernement.

Quoi qu’il en soit depuis très longtemps, une mesure incitative est proposée à l’égard des investisseurs.

Cette mesure va dans le bon sens car il faudrait un jour que chacun comprenne que si nous vous voulons conserver une économie de marché il faut arrêter de taper sur ceux qui produisent de la richesse pour le pays et qui créé des emplois mais aussi arrêter de penser que l’Etat peut faire mieux que les individus et plus globalement que le privé pour développer l’économie.

10 conseils pour augmenter la valeur de son entreprise

10 conseils pour augmenter la valeur de son entreprise

Lorsque vous décidez de vendre votre entreprise ou d’ouvrir son capital, la question de sa valorisation devient souvent un débat d’expert (quelles méthodes de valorisation) ou un sujet de conviction personnelle (quel est le « juste prix »). Et si vous deveniez acteur de cette valorisation par le pilotage même de votre société ? Prendre en amont les bonnes décisions, au lieu de subir a posteriori le débat sur le prix… Cela suppose de l’anticipation et de la méthode. Actoria a répertorié les 10 clés stratégiques pour « booster » la valeur de votre entreprise.

  1. Savoir s’entourer

Pluridisciplinaire et expérimenté, le Conseil spécialisé en cession de PME vous accompagne et réalise pour vous de nombreuses tâches du projet de cession pour que vous consacriez tous vos efforts à la croissance de votre entreprise. Il aide votre entreprise et vous-même à se présenter aux repreneurs avec l’élaboration de votre projet personnel et d’un mémorandum. Il diffuse votre offre et filtre les candidats pour que vous ne rencontriez que les plus pertinents. Il négocie et démine les négociations avec un rôle de médiateur pour faire aboutir la cession d’entreprise.

  1. Continuer d’entreprendre

Plus que jamais durant la préparation de la cession, vous devez développer l’entreprise pour décrocher de nouveaux contrats. Vous devez démontrer que votre entreprise est sur un marché porteur, et que vos équipes sont dans une dynamique commerciale. Votre capacité à rester aux manettes prouve votre fiabilité et instaure une relation de confiance  : vous ne léguez pas un cadeau empoisonné mais bien une entreprise compétitive et bénéficiaire.

  1. Etre vu, connu et reconnu

Captez l’attention des repreneurs intéressés en ayant une bonne visibilité via un site internet moderne et fonctionnel pour présenter votre activité. La notoriété garantit une clientèle fidélisée et un réseau solide, un ancrage solide à travers une organisation professionnelle permet donc d’augmenter la valeur de votre entreprise. Votre site doit contenir les témoignages de vos clients  et démontrer le savoir-faire de vos équipes.

  1. Innover et investir

Le repreneur souhaite récupérer une entreprise qui a été clairvoyante pour préparer l’avenir et se différencier de ses concurrents. Les investissements dans le capital immatériel (logiciels, brevets ou marques) renforcent les barrières à l’entrée vis-à-vis de vos concurrents potentiels. Pour autant, il s’agira de doser les investissements pour que ceux-ci ne pèsent pas sur la liberté du repreneur.

  1. Réduire les coûts

La rentabilité est déterminante dans la fixation du prix de la cession. Pendant la période de préparation vous devez  adapter votre rémunération et vos avantages pour les rapprocher de la norme de votre secteur. Il vous faudra aussi optimiser les autres postes de charges : charges fixes, dépenses liées à l’activité ou aux salariés, dépenses marketing, la chaîne d’approvisionnement, votre statut de salarié vers le TNS, ou encore éviter les pertes de change.

  1. Diversifier l’offre

La diversification est avant tout un gage de sécurité :  vous ne dépendez pas d’un seul marché ni d’un seul produit. Vous pouvez compenser à les aléas de vos différentes activités ou corriger sa saisonnalité. C’est aussi une opportunité d’agrandir votre marché. Vendre un produit à un client devient une porte ouverte pour vendre l’ensemble de votre offre à celui qui vous reconnaît déjà pour votre fiabilité. C’est enfin un atout de séduction puisqu’il augmente les chances de synergies et présente une branche d’activité qui manque d’investissement et donc créatrice de valeur.

  1. Une clientèle diversifiée

Cela réduit le risque commercial de voir s’évaporer une partie du Chiffre d’Affaires lors de la reprise. Un seuil raisonnable consisterait à ce que le premier client ne représente pas plus de 20% et les cinq premiers pas plus de50% du CA. Cela démontre votre capacité à signer de nouveaux contrats et à vous adapter à des clients différents. Avec une trop forte dépendance à un client cela diminue la note bancaire de l’entreprise et fragilise donc le financement de la reprise. Une « dépendance économique » est même interdite par l’article L.430 du Code du Commerce. Seront fortement appréciés : des contrats longs et étalés sur plusieurs années avec des clients fidélisés, qui démontreront un savoir-faire reconnu et des attaches commerciales.

  1. Dépersonnifier » l’entreprise

Il s’agit de réduire la dépendance de l’entreprise vis-à-vis de vous-même. La perte de savoir-faire ou de clients doit être minimale. L’objectif : passer du « je » au « nous » puis au « vous » dans le management de ses équipes. Instaurer des relais de compétence et de décision deviendra un pilier sur lequel pourra s’appuyer le repreneur et ainsi continuer son développement après votre départ. Enfin, il vous faut reformuler des contrats intuitu personae pour lier les clients à l’entreprise cible et non plus à la personne même du chef d’entreprise.

  1. Valoriser votre Personnel

Lors de la cession, le repreneur prend le pilotage des salariés de la cible. Il appréciera une équipe fidélisée et formée pour poursuivre la croissance de l’entreprise. La présence de membres de sa famille ou proches seraient un point d’inquiétude. Le turnover dans les effectifs sera d’autant plus faible si le bien être des individus, la reconnaissance de leurs talents et des conditions salariales attractives ont été installées avant la vente. D’autres éléments servent la valorisation comme des rémunérations indexée sur le résultat et des contrats à durée déterminée pour que la masse salariale soit flexible en fonction de la conjoncture.

  1. Gestion financière optimisée

Il s’agit de rassurer le repreneur sur la gestion financière de l’entreprise. Optimisez votre Fonds de roulement en ayant des délais de paiement clients réduits grâce à un meilleur suivi et un système de recouvrement, des décaissements fournisseurs maîtrisés, et un niveau de stock rationnalisé. Optimisez votre niveau de trésorerie à la clôture des bilans annuels lorsqu’approche la cession. Ne versez pas de dividendes la dernière année, essayez de vous faire payer par acomptes gonflant virtuellement les disponibilités et enfin ne vous lancez pas dans des investissements trop lourds.

André Didelot
Martin Costantini
Actoria International
Directeur Associé
Phone : +33 (0)4 93 13 33 47
Portable : +33 (0)6 60 50 27 21
e-mail : andre.didelot@actoria.fr
Site : www.actoria.fr
37 boulevard Dubouchage 06000 Nice
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Comment avoir le meilleur retour sur investissement lors d’une transmission ?

Comment avoir le meilleur retour sur investissement lors d’une transmission ?

Depuis la création de son entreprise, un entrepreneur investit du temps et de l’argent pour la créer, la développer et la faire prospérer.

Il a parfois mis toutes ses économies dans l’entreprise et n’a parfois même pas perçu un salaire élevé de sortes que souvent son patrimoine personnel est bien modeste alors que la valeur de son entreprise peut être très élevée.

Comment ce chef d’entreprise peut-il récupérer le fruit de son investissement ?

La valeur d’une entreprise peut-elle être transformée en sonnant et trébuchant dans la poche du chef d’entreprise ?

Est-il possible de récupérer une partie de son investissement tout en gardant une partie du capital investi dans l’entreprise ?

Aujourd’hui beaucoup de chefs d’entreprise souhaitent sécuriser l’investissement qu’ils ont réalisé dans leur entreprise ou tout simplement souhaitent pouvoir profiter un peu de la vie en étant plus à l’aise sur le plan financier.

Ils ne savent pas de quoi demain sera fait et se disent que si un jour leur entreprise rencontre une difficulté il serait bien qu’ils aient dès maintenant sécurisé leur patrimoine personnel ainsi que l’avenir de leur famille.

Ils aimeraient bien récolter les fruits de leur investissement qui pour l’instant reste bloqué dans l’entreprise et n’est pas dans leur poche.

Mais comment faire en sorte que la valeur de l’entreprise se transforme en liquidité et que ces liquidités atterrissent ensuite dans la poche du chef d’entreprise ?

La transformation de la valeur d’une entreprise en liquidités peut être réalisée de plusieurs manières.

Le chef d’entreprise a certes la possibilité de vendre tout ou partie de ses actions ce qui est une méthode simple et efficace.

Cependant, cette option présente parfois des inconvénients si le chef d’entreprise est encore loin de l’âge de la retraite, qu’il souhaite seulement sécuriser son investissement et souhaite continuer à gérer son entreprise.

Notamment la vente totale de l’entreprise pour un jeune chef d’entreprise est une opération risquée. Il sait en effet ce qu’il a aujourd’hui : une entreprise qui a une valeur significative. Il sait ce qu’il fait : il dirige une entreprise qu’il développe et qui lui apporte satisfaction. Demain s’il a vendu, il va récupérer le prix de vente de l’entreprise avec un frottement fiscal non négligeable mais en plus, il devra se construire une nouvelle vie professionnelle et repartir de 0.

C’est la raison pour laquelle, la cession globale de l’entreprise n’est pas toujours la meilleure solution pour rendre liquide son investissement dans une entreprise ou même obtenir le meilleur rendement de son investissement car si votre entreprise est vendue elle ne vous génère plus aucun revenu.

Quelles sont les autres solutions pour récupérer son investissement ?

Tout d’abord, le chef d’entreprise a la possibilité de ne céder qu’une partie de son capital à un partenaire financier

Il peut notamment ouvrir son capital à un investisseur qui va le laisser poursuivre le développement de son entreprise.

Dans cette situation, le partenaire financier entre au capital soit par cession partielle des actions ou parts sociales soit par augmentation de capital.

L’intérêt de ce montage est triple :

  • d’une part le chef d’entreprise récupère immédiatement une partie du fruit de son investissement,
  • d’autre part il continue à gérer librement son entreprise en collaboration avec un partenaire qui peut lui apporter un soutien financier dans son développement.
  • enfin il peut aussi continuer à bénéficier de la croissance de l’entreprise puisqu’il continuera à percevoir des dividendes sur le capital restant.

Une autre solution est l’ouverture du capital à un partenaire non pas financier mais stratégique ou industriel

L’ouverture du capital d’une PME à un groupe du secteur ou d’un secteur connexe peut répondre à plusieurs problématiques.

L’avantage de la formule est d’une part de récupérer une partie de son investissement par voie de cession de titres mais surtout de bénéficier d’un support technique et logistique qui peut permettre un allègement de la charge de travail suite aux fusions de services réalisés avec le groupe (services comptables, services facturation, services commerciaux, services financiers, juridiques, etc…) mais aussi un apport au niveau compétences techniques ou au niveau commercial par l’apport d’un nouveau réseau de distribution par exemple.

Le chef d’entreprise peut ainsi à la fois récupérer dans ce montage une partie de son investissement et moins travailler tout en étant plus efficace !

Enfin, je ne peux terminer cette vidéo sans parler de l’OBO.

Derrière ce terme un peu barbare, se cache un mécanisme intéressant qui permet pratiquement de vendre deux fois son entreprise. Comment est-ce possible ? Par quel coup de baguette de magie une même entreprise peut-elle se vendre 2 fois ?

Actoria bénéfice d’une forte expertise sur ce mécanisme qu’il a appliqué sur des entreprises situées sur plusieurs pays en Europe : Belgique, Suisse, Luxembourg, France.

Il faut tout d’abord préciser que toutes les entreprises ne sont pas éligibles à ce dispositif.

L’entreprise doit être relativement ancienne, avec une croissance plutôt à 2 chiffres et régulière.

C’est très important car ce montage est un vrai pari sur l’avenir !

Prenons l’exemple d’une société réalisant un Résultat Net de 5 M€ valorisée 35M€ (7 x RN). Le chef d’entreprise envisage de céder 50% du capital de sa société à un holding de reprise, soit une valeur de capital de 17,5 M€.

Pour financer ces 17,5 M€, un investisseur financier, intéressé pour entrer au capital de ce holding, est prêt à investir 10 M€. Une banque accepte de prêter le solde de 7,5M€.

Le chef d’entreprise apporte conjointement au holding de reprise le solde des actions, soit 50% du capital, qu’il détient pour une valeur de 17,5M€.

Dans cet exemple, le capital du holding de reprise est de 27,5 M€ (17,5 M€ de l’apport + 10 M€ apporté par l’investisseur financier) sera détenu à hauteur de 64 % par le chef d’entreprise et à 36 % par le partenaire financier.

Cette opération permet au chef d’entreprise de céder 50% du capital de sa société tout en restant actionnaire à plus de 64% du holding de reprise.

Il perçoit dans ce cas en cash 17,5 M€ tout en gardant le contrôle de son entreprise !

Le chef d’entreprise continuera ainsi à détenir une forte majorité au capital du holding de reprise (64%) alors qu’il n’a cédé que 50% du capital de la cible.

L’intérêt de l’opération est qu’il pourra à la fois bénéficier des dividendes futurs à hauteur de 64% et si la valeur de l’entreprise continue à croitre, après quelques années, la valeur de ses 64 % aura fortement augmentée et il aura la possibilité de céder tout ou partie de ce capital à une valeur accrue.

Il existe donc de multiples possibilités pour récupérer tout ou partie de son investissement en temps et argent sur une entreprise sans nécessairement la vendre totalement.

Il est important de prendre le temps pour étudier toutes les options envisageables afin d’identifier les risques sur chaque option et mettre en place le montage le plus adapté à votre cas particulier.

Fabrice Lange

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Retrouvez ACTORIA au salon BA06 du 23 mars 2016

Retrouvez ACTORIA au salon BA06 du 23 mars 2016

Retrouvez Actoria au salon BA06 du 23 mars 2016

Réparti sur l’ensemble de l’espace de la CCI Nice Côte d’Azur, le marché de l’Innovation « BA06 event » accueille le 23 mars 2016 :

  • Entreprises innovantes,
  • Investisseurs,
  • Experts accompagnants,
  • Donneurs d’ordre,
  • Parrains, partenaires et médias

Pour sa 6ème édition, cet événement unique, considéré par le tissu économique local comme un temps fort majeur de la vie azuréenne, et emmené par une équipe organisatrice composée de plus de 20 entreprises bénévoles et passionnées, proposera des opportunités concrètes d’affaires et d’échanges.

Le programme de la journée se déroule entre 8h30 et 19h et est rythmé par différents temps forts : présentation d’elevator pitchs en live (exercice de communication orale, face caméra, de présentation de la société, du projet, des produits et/ou services, ceci en 1 minute 30 chrono), rendez-vous individuels pré-programmés avec Investisseurs et Donneurs d’ordre, « flash diag » de 15 mn entre Entreprises Innovantes et Experts Accompagnants, remise de trophées, cocktails et rencontres informelles.

Point d’orgue et conclusion de la journée, précédant le cocktail de clôture, les trophées « BA06 event » récompensent les entreprises innovantes dans 4 catégories et les mettent à l’honneur devant l’ensemble des partenaires publics et privés ainsi que les médias :

  • Trophée du meilleur Elevator Pitch : les 20 Elevator Pitchs vidéo présélectionnés sont rejoués en direct live en salle des Séances, devant un jury composé d’experts et du public présent, qui éliront le lauréat
  • Trophée de la meilleure Entreprise Innovante choisie par les Investisseurs
  • Trophée de la meilleure Entreprise Innovante choisie par les Donneurs d’Ordre
  • Trophée de la meilleure Entreprise Innovante choisie par les Experts Accompagnants

ACTORIA sera présent en tant qu’expert accompagnant aux côtés des entreprises innovantes, des investisseurs et de l’ensemble des acteurs économiques de la Côte d’Azur au cours de cette journée 23 mars 2016.

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Actoria dans La Lettre Economique de PACA

Actoria dans La Lettre Economique de PACA
Actoria dans La Lettre Economique de PACA

Dossier de Presse Actoria 2016

Dossier de Presse Actoria 2016
Dossier de Presse Actoria 2016

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Wildmoka réalise une levée de fonds de 2M€

Wildmoka, startup de Sophia Antipolis spécialisée dans les médias numériques vient d’annoncer une levée de fonds de 2 millions d’euros réalisée auprès de Apicap, Entrepreneurs Factory et Starquest, avec le support de Bpifrance.

L’entreprise, qui fête son deuxième anniversaire cette année, a déjà remporté plusieurs succès dont un partenariat avec Canal + pour le partage de vidéos en ligne et une distinction lors du Silicon Valley Camp organisé aux États-Unis par la Young Entrepreneurs School en 2015.

Wildmoka réalise une levée de fonds de 2M€Avec cette levée de fonds, Wildmoka compte se développer à l’international et en particulier aux États-Unis.

« Cette première phase nous a permis de découvrir ce marché des médias qui, nous en sommes convaincus, est en train de vivre une profonde révolution – celle du numérique. Nous avons pu démontrer une forte traction, et avons prouvé à nos clients et partenaires ce que nous savions faire. Nous sommes maintenant à une période charnière, et il est temps d’accélérer. Nous sommes très heureux de renforcer les capacités de croissance de Wildmoka en accueillant Apicap, Entrepreneurs Factory et Starquest dans cette aventure. » ont déclaré Cristian Livadiotti et Thomas Menguy, fondateurs de Wildmoka.

À propos de Wildmoka

WildMoka est une startup de Sophia Antipolis qui propose des solutions de télévision interactive, sociale, et plus généralement de télévision enrichie. Elle propose une plateforme d’analyse et d’enrichissement automatique et temps-réel des flux télévisuels à destination des chaines et opérateurs de télévision.

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Transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard

Transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard !

faillite transmission entrepriseIl faut savoir transmettre son entreprise avant qu’il ne soit trop tard ! Il y a dans la vie d’un chef d’entreprise des moments importants. Réaliser une croissance externe significative, faire un investissement majeur. Envisager la cession de son entreprise tout comme les deux exemples précédents est aussi un acte de gestion majeur.

L’intérêt de l’entreprise, sa pérennité doivent être au centre de cette réflexion. Le prix que l’on perçoit in fine n’est que l’aboutissement de cet acte de gestion.

La première question à se poser est : quand faut-il déclencher ce processus ?

Pour être très schématique, il y a deux grand cas de figure :

  • Un chef d’entreprise envisage sa cession car son entreprise est en plein expansion, sa valorisation est forte et il souhaite se réorienter sur d’autres projets professionnels ou personnels. C’est très souvent le cas de créateurs de start-up qui réussissent dans leur développement et qui souhaitent réaliser leur patrimoine.
  • Le deuxième cas de figure sur lequel nous allons plus nous attarder est le chef d’entreprise, actionnaire depuis plusieurs années et qui doit faire face à certaines problématiques:
    • Il veut faire valoir ses droits à la retraite et quitter l’entreprise
    • Il est fatigué voire malade et souhaite sortir
    • Il doit faire face à un actionnariat familial ou autre type d’actionnariat bloquant
    • Il est dépassé et pense ne plus pouvoir créer de valeur ajoutée au sein de son entreprise

A ce moment précis où les problématiques naissent, l’entreprise est généralement saine.

Il faut savoir que bon nombre de chefs d’entreprise sont dans ce dernier cas de figure et n’envisagent en rien de céder leur entreprise.

Le fait de prendre conscience de la nécessité de mettre en place un processus de cession et ce dans l’intérêt évident de l’entreprise n’est malheureusement pas un réflexe général.

Une partie de ces entreprises finissent parfois dans des difficultés pouvant aller jusqu’à la faillite au grand étonnement de leur dirigeant actionnaire.

Cette prise de conscience est vitale car un processus de cession doit s’entamer dans des conditions de sérénité avec une entreprise saine.

Le chef d’entreprise doit pouvoir s’entourer de personnes de confiance comme son avocat, son comptable, sa famille afin de prendre conscience de la nécessité d’envisager un processus de cession et ce en premier dans l’intérêt de la société.

Chez Actoria (https://www.actoria.fr), nous sensibilisons régulièrement nos clients sur ce sujet.

Pour exemple, cette entreprise d’une certaine taille, leader dans mobilier de rangement. Elle était dirigée à la fin par une personne de 82 ans. Elle avait perdu plus de 30 % de son chiffre d’affaires en 10 ans. Sa rentabilité avait été très affectée dans ces dix dernières années et le cash-flow de l’entreprise servait principalement à financer les plans sociaux successifs.

La prise de conscience du déclenchement d’un processus de cession n’est donc en rien automatique.

Parfois, le chef d’entreprise a du mal à dissocier sa qualité d’actionnaire avec celle de dirigeant. Il ne peut pas concevoir le devenir de son entreprise sans lui.

Ce comportement peut parfois se traduire par une sorte d’aveuglement qui, s’il n’est pas remis en cause par des personnes extérieures, conduit la société vers des difficultés.

Georges Mereau

georges.mereau@actoria.eu

La transmission d’entreprise : Facteur de croissance économique

Favorisons la transmission d’entreprise si l’on veut de la croissance économique

Favorisons la transmission d'entrepriseUne économie ne se subit pas, elle se travaille. Une économie ne peut pas être le résultat d’une fatalité. Ce sont les actions prises et la mise en place de ces actions qui ont un impact positif ou négatif sur l’évolution de l’économie d’un pays. Dans ce domaine, il ne faut rien négliger. Les paramètres sont nombreux, complexes, certains peuvent en neutraliser d’autres. C’est une alchimie complexe qui est principalement portée par de multiples ingrédients nécessaires mais parfois pas suffisants, contradictoires ou complémentaires.

LA TRANSMISSION D’ENTREPRISE : UN MOTEUR POUR L’ECONOMIE :

La #cession d’entreprise est un ingrédient de la croissance de l’économie qui doit être soutenu. Quand on sait qu’il y a environ 225 000 PME / PMI en France avec un chiffre d’affaires compris entre 1 million et 50 millions d’euros, l’enjeu n’est pas neutre.

TRANSMETTRE : LES MOTIVATIONS :

Les principales motivations qui conduisent un chef d’entreprise à vouloir céder sa société sont nombreuses mais en listant les deux trois principales, il est probable que nous couvrions une grande partie des motivations. Tout d’abord il y a un premier segment à savoir les entreprises en pleine croissance avec des dirigeants plutôt jeunes et qui souhaitent réaliser un patrimoine pour se consacrer à d’autres activités sans pour cela écarter la création d’entreprise ou le changement de secteur. Ces cessions ne sont généralement pas problématiques et contribuent à la croissance de l’économie.

On va donc se concentrer sur le deuxième segment à savoir lorsque le chef d’entreprise envisage une cession de son entreprise lorsqu’il pense ne plus pouvoir créer de valeur ajoutée au sein de celle-ci. Cela ne veut pas dire que l’entreprise en elle-même n’est plus capable de créer de la valeur ajoutée, mais que son dirigeant n’en a plus la volonté. Il peut être fatigué, malade, vouloir faire valoir ses droits à la retraite, bloqué par un actionnariat familial ou non qui ne permet pas ou plus de développer l’entreprise, …

Cette pathologie se traduit par des blocages au niveau de l’entreprise :

  • Le dirigeant ne veut plus investir, il a peur de créer de la dette, les banquiers ne sont pas ou plus au rendez vous
  • Le dirigeant n’embauche plus et ne remplace plus les personnes sur le départ ou déjà parties
  • Les produits sont vieillissants, le renouvellement n’est plus d’actualité, la R&D est faible et ne permet plus d’être à l’écoute des marchés

Certes, une généralisation de cette pathologie liée à certains dirigeants serait dangereuse et inexacte. Heureusement, comme nous l’avons évoqué ci-dessus, beaucoup d’entreprises sont cédées au bon moment par leur dirigeant et sont reprises par des professionnels qui en assurent la pérennité. Mais si on écarte cette partie, la question centrale est de savoir comment peut-on éviter l’écueil dans lequel tombent des centaines d’entreprises chaque année.

On ne pourra pas forcer le chef d’entreprise qui se trouve dans ce deuxième « segment » à céder. On peut néanmoins créer un environnement plus favorable.

FAVORISER LA TRANSMISSION :

Tout d’abord l’incitation fiscale qui permettait aux chefs d’entreprise dans une période de quatre années (deux ans avant et après la date de départ à la retraite) de bénéficier d’une imposition « privilégiée » sur la plus-value était un des facteurs importants qui incitait le chef d’entreprise à ne pas « rater » ce rendez -vous. Malheureusement, cet abattement fiscal actuel n’est en rien motivant car il n’a que peu d’effet pour les sociétés dont la valorisation dépasse le million d’euros ce qui est notre cible.

La loi Hamon sur l’information des salariés a été un frein et bien que vidée pour partie de sa substance, reste un handicap certain à la cession d’entreprise. Ce handicap affecte l’ensemble des cessions pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est entre 1 million et 50 millions d’euros.

Il est aussi important que le chef d’entreprise puisse trouver conseil auprès de son expert- comptable ou toute personne de confiance attachée à la vie de sa société afin d’évoquer l’acte de cession quand le moment devient opportun (et même bien avant). L’acte de cession, tout en étant un acte de gestion, reste une réflexion très personnelle et très confidentielle du chef d’entreprise. Il est parfois très seul devant cette problématique et cette solitude peut très souvent avoir des effets retardataires qui détruisent non seulement de la valeur mais plus important met à risque la qualité de l’Actif de l’entreprise. Certaines entreprises terminent dans nos Tribunaux de Commerce, place qu’elles n’auraient jamais dû occuper avec une meilleure anticipation.

Il est malheureusement facile de détruire de la valeur, des emplois, des pertes de compétitivité, des savoir-faire si l’on fait fi de cette acte de gestion qu’est la cession d’une entreprise. La pérennité de nos actifs et ce quel que soit le domaine, doit être notre préoccupation centrale. Nous ne sommes pas des propriétaires mais des locataires. Notre raison d’être et de créer en permanence de la valeur ajoutée et d’en assurer sa pérennité.

Georges Mereau

email : georges.mereau@actoria.eu

Tel : +33 (0)6 80 40 29 18

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Témoignages clients

Témoignages clients

Derniers Témoignages

Sylvain Libher, Triplast :

Actoria m’a permis de diagnostiquer rapidement les dysfonctionnements dans les processus de notre société, de proposer des optimisations et de les mettre en œuvre. Actoria nous a également accompagnés avec succès sur l’ensemble des phases du projet de transmission de notre entreprise à un groupe de notre secteur: préparation de mon entreprise, identification de partenaires repreneurs, négociation jusqu’à l’entrée au capital du partenaire. Actoria nous a apporté une expertise en négociation et nous trouvé un bon partenaire.

Olivier de Bellevue, Brehm :

Nous étions relativement pressés de trouver une solution car ma santé se détériorait rapidement. Le consultant de Actoria m’a permis de mener avec succès le projet de vente de mon entrepris. Son action a été prépondérante pour mener à bien ce projet délicat car très impliquant pour l’ensemble de nos activités au quotidien. Ce projet me tenait à cœur et devenait de plus en plus nécessaire. L’impulsion donnée par Actoria a été décisive pour le réaliser.

Romuald Soblesse, Kaufmann SA :

Dans un 1er temps, Actoria a effectué un diagnostic efficace des forces et faiblesses de notre entreprise puis et a proposé de les prendre en compte dans notre gestion afin d’augmenter la valeur de notre entreprise. Actoria a conduit ce projet avec l’ensemble de mon équipe dirigeante ce qui a permis d’impliquer l’ensemble des opérationnels et de pouvoir mettre rapidement en place une solution d’entrer au capital d’un investisseur complétée par l’entrée de certains cadres de mon entreprise ainsi qu’une banque.

Hervé Roduit, Omega Group

Je ne pouvais pas être plus heureux avec le résultat, mais, je suis particulièrement heureux de ma décision de travailler avec Actoria. L’objectif attient était le résultat direct du travail acharné et le professionnalisme sophistiqué de Actoria sur mon entreprise. De notre première rencontre à travers le processus de préparation raisonnable, toutes les phases de la transmission, les opérations juridiques et financières ont été gérées par l’équipe de Actoria. Leurs compétences étaient encore plus évidentes lorsque les complexités de cette transaction étaient à leur apogée.

Nicolas Rafale, AMR SA

Embaucher Actoria a fait la différence pour atteindre mon objectif de départ et de passer à mon défi professionnel suivant. La vente d’une entreprise comme AMR dans ce marché n’a pas été une tâche facile. Actoria a démontré de la persévérance dans l’identification des bons repreneurs avec la connaissance de mon secteur afin de poursuivre le développement de mon entreprise, et a fourni des conseils professionnels tout au long du processus.

Gilbert Siberstein, Groupe Janvic

Le processus de vente de la Société a été un voyage très long et difficile. Le soutien professionnel de Actoria a rendu cet effort beaucoup plus facile. Je tiens à remercier particulièrement les consultants de Suisse et France pour leur collaboration très efficace. Vos consultants ont proposé des solutions créatives au cours des négociations pour surmonter efficacement les obstacles significatifs afin de conclure l’accord. Leur expérience, les connaissances et le professionnalisme a contribué à la réussite de cette transaction.

Jeudis de la transition

Jeudis de la transition

Voici nos prochaines rencontres pour vos transitions professionnelles: les JEUDIS DE LA TRANSITION.

–              le Haut-Rhin le jeudi 19 novembre 2015 de 18.00 à 20.30 Programme (détails en pièce jointe) au CREDIR 8 route d’Ammerschwihr 68240 KIENTZHEIM.

  • « Les Success Stories de l’APEC. » par Anne-Catherine BOLLA (regardez l’invitation jointe)
  • Panorama des associations et organismes qui peuvent être utiles dans une transition professionnelle.

 

–              le Bas-Rhin le Jeudi 26 novembre 2015 de 18.00 à 20.30 Programme (détails en pièce jointe) au PH8, 8 place de l’Hôpital 67000 STRASBOURG

  •  «Le fonctionnement du cerveau : allié ou ennemi dans la transition?» avec Jean-François NEDELEC (regardez l’invitation jointe).
  • Panorama des associations et organismes qui peuvent être utiles dans une transition professionnelle.

VISITEZ le site du CREDIR : www.credir.org

 

 

 

 

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Actoria sur BFM TV

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Actoria sur BFM : 4 erreurs à ne pas commettre pour réussir sa transmission d’entreprise

Tôt ou tard dans la vie de l’entrepreneur se pose la question de son désengagement de l’entreprise dans laquelle il a investi du temps et de l’argent.

Mais dès qu’il envisage ce désengagement, les questions se bousculent dans la tête de l’entrepreneur et souvent il repousse à plus tard cette éventualité.

Alors en effet les causes d’échec et les obstacles sont nombreux.

Parfois la transmission d’une entreprise se rapproche même du parcours du combattant !

Depuis de longues années, j’ai eu l’occasion de constater que certaines erreurs revenaient systématiquement.

Alors afin de ne pas être négatif et je ne vais pas seulement vous énumérer ces erreurs mais je vais directement vous indiquer ce qu’il faut fait faire pour ne pas les commettre.

Vous allez donc gagnez du temps et ne pas culpabiliser J

Peu importe la taille de votre entreprise, son activité, sa localisation ou même le degré d’urgence de votre projet, ces conseils sont valables pour tout le monde.

Erreur n° 1. Vous n’êtes pas prêt dans votre tête à transmettre votre entreprise

Depuis plus de 20 ans que j’accompagne des chefs d’entreprise et leur donne des conseils, j’ai remarqué qu’un des facteurs majeurs d’échec n’était pas lié à l’opération elle-même et même pas au fait de ne pas trouver un repreneur mais était lié à la prise de décision de l’entrepreneur.

Avant de se demander « comment » va t-on transmettre son entreprise, comment va-t-on trouver un bon repreneur, il faut se poser la question fondamentale du « pourquoi ». Il n’est pas possible de trouver de bonnes réponses au « comment » si le « pourquoi » de l’opération n’est pas bien appréhendé.

Alors notamment les conséquences de la transmission pour l’entrepreneur sont souvent mal abordées voir pas abordées du tout.

L’entrepreneur doit avoir défini un véritable projet de vie après son départ de l’entreprise. Et ce projet doit être stabilisé et irrévocable. Plus encore, les conséquences financières de cette transmission : perte de revenus de l’entreprise d’un côté et gain financier de l’autre avec l’impact fiscal que cela peut avoir, doivent être étudiés en détail avant de se lancer dans l’opération et non comme je le vois encore parfois lorsque l’on commence à discuter avec un repreneur.

Si vous ne vous posez pas ces bonnes questions, comment allez-vous trouver la motivation pour aller jusqu’au bout du processus ? Comment allez-vous convaincre un repreneur, qui doit investir du temps et de l’argent, que vous n’allez pas stopper le processus avant la fin ?

Donc mon conseil n° 1 : vous devez être prêt de manière irrévocable à transmettre

Erreur n° 2. Votre entreprise n’est pas prête à être transmise

Une fois que l’entrepreneur a pris une décision irrévocable et que la question du pourquoi est réglé, pour aborder la question du « comment », vous devez vérifier que votre entreprise est prête être présentée au marché !

Et pour savoir si votre entreprise est prête à être présentée au marché vous devez vérifier que le repreneur ne va pas découvrir des vices cachés et que le prix de vente tient la route.

Certains facteurs peuvent réduire le prix de vente de votre entreprise voir empêcher que l’opération se réalise.

Par exemple : avez-vous concentré tous les pouvoirs sur vous et n’avez délégué aucune des fonctions essentielles de votre entreprise ?

Etes-vous certain que vos autres associés, même les plus petits comme le copain ou la cousine éloignée que l’on a pas vu depuis des années, sont vraiment d’accords non seulement sur le principe de la vente de leurs actions mais aussi sur le prix de vente ?

ou encore votre chiffre d’affaires est-il concentré sur quelques références clients qui réalisent par exemple plus de 80% de votre chiffre d’affaires ou est-il bien réparti sur un panel diversifié de clients ?

Si vous avez répondu «oui» à l’une de ces questions, vous devez les régler avant de commencer la transmission de votre entreprise.

Pour ne pas avoir de problèmes de vices cachés avec des repreneurs, je vous conseille de repérer les problèmes qui peuvent être identifiés facilement par tout repreneur et de les corriger avant de transmettre.

Si vous ne pouvez les corriger, ne les cachez pas et annoncez-les aux repreneurs potentiels ainsi que les réponses que vous avez commencées à mettre en place.

Donc mon conseil n° 2 : vous devez être certain que votre entreprise est aussi prête que vous à être transmise

Erreur n°3. Vous concentrez vos efforts sur un seul repreneur

La nature humaine étant ce qu’elle est, un entrepreneur a tendance à aller vers la 1ère solution la plus simple et la plus rapide qui se présente à lui.

Dans l’absolu ce serait simple de vendre au concurrent qui vous demande de penser à lui ou au fonds d’investissement qui a appelé à maintes reprises pour vous rencontrer.

Alors oui c’est plus simple d’engager des discussions avec une personne que vous connaissez ou qui vous a contacté plutôt que de mettre en place un processus et un plan d’actions pour trouver un repreneur.

Mais que recherchez vous ? un repreneur lambda ou Le Bon Repreneur pour Votre entreprise ?

Etes-vous assez naif pour penser que le concurrent qui a déjà votre savoir savoir-faire, les mêmes machines que vous et les mêmes fournisseurs, va être intéressé par autre chose que vos clients et donc va vous faire une offre élevée de rachat ?

De même etes-vous assez naif pour penser que le fonds d’investissement qui représente des actionnaires investisseurs auxquels il doit assurer un niveau de rendement élevé, va vous faire une offre de rachat à un niveau élevé ?

Donc si le repreneur providentiel n’existe pas, vous devez mettre en place un plan d’action cohérent pour lancer un appel d’offres sur le marché afin d’identifier au moins 3 ou 4 repreneurs que vous allez mettre en concurrence.

Donc mon conseil n°3 : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier dans le choix du repreneur

 

Erreur n°4. Vous mettez toute votre énergie et votre temps dans votre projet de transmission

Jusqu’à la dernière seconde de la vente, jusqu’à la signature des actes et le paiement du prix, il peut se passer quelque chose qui empêche l’opération.

Ne prenez pas ce risque et gérez votre entreprise comme si l’opération n’allait pas se faire.

L’activité de votre entreprise doit se poursuivre et surtout vos résultats doivent continuer à progresser pour rassurer le repreneur pendant les discussions.

Vous devez continuer à développer votre chiffre d’affaires et signer des contrats prometteurs pour l’avenir de votre entreprise.

Surtout si vous avez un seul repreneur en lice, votre risque est maximal et vous devez considérer que la transaction n’est pas faite tant qu’elle n’est pas signée.

A aucun moment, un repreneur doit penser que vous êtes pieds et mains liés dans l’opération.

Il doit sentir votre engagement certes irrévocable à faire l’opération mais pas nécessairement avec lui.

Disposer d’un plan B ou C est sans doute l’un des meilleurs conseils à donner pour éviter de se retrouver dans le bec dans l’eau avec un repreneur qui se désiste au dernier moment ou un financement refusé.

Donc mon conseil n°4 : Gardez une partie de votre temps et de votre énergie pour votre entreprise

 

Et en bonus un 5e conseil ! :)

Erreur n°5. Vous n’êtes pas accompagné par des experts expérimentés

Un joueur de tennis professionnel ne va pas se battre contre un adversaire seul. Bien sûr, il va se retrouver seul sur le court, mais à tout le moins, il a son coach, entraineur et agent juste derrière lui.

De même, un repreneur s’entoure de conseillers financiers, fiscaux et juridiques pour acheter une entreprise

Au minimum pour conclure une transaction, vous devez avoir à vos côtés un conseiller financier, un avocat d’affaires expérimenté ainsi qu’un professionnel qui peut vous fournir des conseils fiscaux solides.

Rappelez-vous: les repreneurs sont des pros. Si vous cherchez à vendre à un fonds d’investissement, vous devez connaître leur politique d’investissement pour comprendre la cohérence de l’acquisition de votre entreprise.

Et si vous envisagez de vendre à un grand groupe, vous serez souvent en face de dirigeants très expérimentés dans votre domaine.

Vérifiez que vous disposez bien d’une équipe d’experts compétents à vos côtés qui peut non seulement anticiper les problèmes avant qu’ils ne surviennent, mais peut aussi vous aider à les résoudre lorsqu’ils se présentent.

Donc mon conseil n°5 : Soyez accompagné par des experts expérimentés

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Les chiffres clefs d’Auvergne Rhône-Alpes

Les chiffres clefs d’Auvergne Rhône-Alpes

Les ECHOS : VINCENT CHARBONNIER / CORRESPONDANT À LYON
  • Régionales : chiffres clefs d'Auvergne Rhône-Alpes

    Régionales : les chiffres clefs d’Auvergne Rhône-Alpes

Auvergne Rhône-Alpes est une région riche mais avec des fragilités industrielles et territoriales.

Urbaine et montagnarde, industrielle et touristique. Les caractères de la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes sont contrastés. Un peu moins de 30 % de ses 7,8 millions d’habitants vivent à plus de 700 m d’altitude et un tiers dans ses cinq plus grandes agglomérations. Avec un produit intérieur brut de 240 milliards d’euros, elle se classe parmi les huit régions européennes les plus riches, devant la Catalogne et la Vénétie, derrière la Lombardie et la Bavière.

Désenclaver certaines zones

Son industrie reste relativement forte avec des positions solides dans la métallurgie, le caoutchouc, la chimie, l’aéronautique, la pharmacie mais reste un « poids intermédiaire » à l’échelle européenne. En baisse de 15 % ces quinze dernières années, l’emploi industriel a nettement plus diminué que dans les grandes régions allemandes. La part des groupes comme Michelin et Casino, Sanofi et Somfy, est prépondérante : ils emploient environ 50 % des salariés et contribuent en grande partie à l’excédent de la balance commerciale régionale.

La répartition de la croissance demeure un « enjeu de taille », selon l’Institut Montaigne . Celle-ci pourrait se concentrer dans les territoires les plus dynamiques autour du Sillon rhodanien, dans la Métropole de Lyon, et se faire au détriment de territoires déjà relégués. Certains projets d’infrastructure, ferroviaire et routière, pourraient contribuer au désenclavement de certaines zones et à une meilleure irrigation de l’économie régionale.

Chercheurs et étudiants

Deuxième région touristique française derrière l’Ile-de-France, mais devant Paca, Auvergne Rhône-Alpes est aussi attractive pour les chercheurs et les étudiants. 15 % des ingénieurs formés en France le sont entre Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand et Saint-Etienne. 6,5 milliards, soit 2,7 % du PIB régional, sont investis chaque année dans la recherche.

La nouvelle région peut aussi s’appuyer sur 15 pôles de compétitivité et 19 clusters qui devront davantage travailler ensemble pour mettre en œuvre la stratégie régionale d’innovation en liaison avec les plus petites entreprises (de moins de 10 salariés) qui représentent 94 % du nombre total d’entreprises en Auvergne Rhône-Alpes.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/elections/regionales/regionales-2015/021454897805-regionales-les-chiffres-clefs-dauvergne-rhone-alpes-1172555.php?l7G7BKqsRrA4zPSR.99#xtor=RSS-70

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